vendredi, 16 janvier 2009

Remaniement ministériel

Plusieurs membres du Gouvernement voient leurs attributions modifiées :

Brice Hortefeux, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville

Éric Besson, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire

Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, auprès du Premier ministre

Christine Boutin, ministre du Logement.

Fadela Amara est déléguée auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville.

Ces changements interviennent après la nomination de Martin Hirsch, le 12 janvier, au poste de haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté et haut commissaire à la Jeunesse.

Ce remaniement ministériel m’inspire quelques commentaires :

Je vais commencer par Brice Hortefeux au travail, relations sociales, famille, solidarité et ville dont le nouveau poste m’inspire parce que Brice Hortefeux prend dans ses bagages Guillaume Larrivé. Autant je ne voyais pas bien en quoi le ministère de l’immigration pouvait nous être utile, à nous habitants de l’Yonne (il faut avouer qu’en pleine Puisaye, on subit plus facilement l’invasion de buses que de travailleurs immigrés), autant le ministère de la ville me semble un lieu où Guillaume pourra nous aider à défendre nos dossiers. Tant mieux pour lui et surtout, tant mieux pour nous.

Eric Besson à l’immigration, tout le monde en parle, on dit tout et n’importe quoi. Il ne me semble pas qu’il y ait une grosse différence entre la politique menée hier par la gauche et celle menée aujourd’hui par la droite sur le thème de l’immigration. La communication est par contre différente. La droite a besoin de mettre en exergue ce qu’elle fait contre l’immigration alors que la gauche avait besoin de le minimiser et tout cela pour ne pas fâcher leurs franges extrêmes. Il n’y a plus que l’extrême gauche pour prôner la régularisation systématique de l’immigration et il n’y a plus que l’extrême droite qui n’a pas compris que l’immigration pouvait être une chance pour notre pays parce qu’elle permet de rajeunir et d’augmenter notre population active et donc de payer des retraites et de permettre aux entreprises de se développer. La juste mesure est une politique raisonnable même s’il est toujours difficile de dire que l’on va faire un choix, surtout entre hommes.

photo NKM.jpgNathalie Kosciusco-Morizet à l’économie numérique. Alors dans un premier temps, je me demande si elle va s’entendre avec Cécile Alvergnat – les sansalvatoriens colettiens comprendront – et après je me dit tant mieux pour l’économie numérique et tant pis pour l’écologie. Et oui, et pourtant, j’apprécie Jean-Louis Borloo, notre président, mais je ne peux m’empêcher d’avoir à l’esprit leurs divergences et je ne peux m’emppêcher de faire une crise de parano et de me dire qu’on a fait payer à NKM le fait d’être d’autant plus énervante qu’elle était compétente et qu’elle croyait ce qu’elle disait. De loin ; je ne la connaît en effet pas personnellement, elle me fait l’effet d’être une femme qui fait de la « politique autrement », à savoir qu’elle se bat pour des idées et elle ne les sacrifie pas sur l’autel de la réussite– même si elle sait se valoriser et se placer. Bref, je trouve dommage qu’elle quitte son poste.

photo-fadela.jpgQuant aux deux dernières, la vraie différence est que la seconde a changé de patron. J’ai eu l’occasion de rencontrer Fadela Amara et je dois avouer que j’ai été totalement séduite. Soit, c’est avec son langage peu châtié qu’elle s’exprime, mais toujours pour dire des choses réfléchies et surtout, surtout, elle a eu le courage de répondre à toutes les questions qui lui étaient posées avec franchise, quand bien même cela allait-il à l’encontre de ce que la personne qui posait la question voulait entendre, quand bien même cela allait-il à l’encontre de ce que les élus qui la recevaient attendaient d’elle. Courage et Intelligence, voilà ce que Fadela Amara représente pour moi. Si elle change de patron, c’est en quelque sorte qu’elle a gagné son indépendance par rapport à une ministre avec laquelle elle ne s’entendait pas et je m’en réjouie. Puissions-nous avoir encore de nombreuses femmes comme elle pour aider la France.

Dominique Vérien

mercredi, 14 janvier 2009

Position du Parti Radical sur le conflit à Gaza

 

1/ Le Parti Radical partage tout d’abord la douleur des familles des nombreuses victimes palestiniennes et israéliennes.

 

2/ Il salue les efforts accomplis par le Président de la République lors de son voyage au Proche Orient pour essayer de trouver une issue à ce conflit.

 

3/ A cette occasion, le Parti Radical rappelle le droit imprescriptible d’Israël à sa sécurité. Même s’il a conscience de l’ampleur de la riposte israélienne, il souligne que les combats sont la conséquence directe de la volonté du Hamas de ne pas renouveler la trêve. Il note en outre que la charte du Hamas prévoit la destruction de l’Etat d’Israël.

 

4/ Pour les radicaux, une solution durable ne peut être trouvée au conflit qu’à deux conditions : l’arrêt des tirs de roquette en direction d’Israël et la création d’un Etat palestinien indépendant, moderne et démocratique.

 

5/ A plus court terme, le Parti Radical condamne très fermement les actes de violence qui ont été commis, en France, à l’encontre de jeunes juifs ou de jeunes musulmans. Il regrette également les dégradations perpétrées sur les édifices religieux.

 

6/ C’est dans ce contexte, que la laïcité prend tout son sens et se révèle être un puissant ferment de paix sociale et civile dans notre pays. Elle est le meilleur rempart contre toutes les tensions communautaires et extrémistes.

Réforme du travail parlementaire

Encadrement du droit d’amendement :

Le Parti Radical demande au PS de cesser l’hypocrisie

 

A la veille du débat parlementaire sur le projet de loi organique réformant la procédure parlementaire, le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent HÉNART et de son Porte-parole Serge LEPELTIER, appelle le PS à cesser l’hypocrisie.

 

Ainsi, pour les Radicaux, il ne s’agit pas de limiter un droit, comme essaye de le faire croire une partie de l’opposition, mais de limiter un abus de droit, ce qui est très différent. Le Parti Radical note d’ailleurs que la droite comme la gauche assument une responsabilité identique dans cette dérive et que le sujet est beaucoup plus consensuel une fois les caméras éteintes.

 

Les Radicaux rappellent également que le « crédit temps » introduit par la réforme constitutionnelle a été mis en place, pour la première fois en 1935, par Léon BLUM, un de nos plus grands démocrates.

 

Enfin, le Parti Radical considère que la réforme constitutionnelle représente une rupture historique et rompt avec un demi-siècle « d’exécutif absolu » en renforçant les droits du Parlement : création d’un droit de résolution, introduction de l’ordre du jour partagé, obligation de prévoir une étude d’impact avant la présentation d’un projet de loi…

Le nouveau bureau de la fédération de l'Yonne

 

bureau 2009.JPG

 

 

 

* Claude Vivier étant absente le soir de l'AG, c'est Franck Thomas qui représente la 3ème circonscription sur la photo.

 

 L'an neuf est arrivé et un nouveau bureau s'est constitué composé de  :

Dominique Vérien, présidente

Emmanuel Dezellus, secrétaire général et vice-président de la 2ème circonscription

Xavier Parent, Trésorier

Gilles Eychenne, vice-président de la 1ère circonscription

Claude vivier, vice-présidente de la 3ème circonscription

L'objectif que s'est fixé ce nouveau bureau est de diffuser les idées radicales dans le département et de communiquer plus amplement sur les idées que nous défendons.

S'il est vrai que le parti est associé à l'UMP, il est clair que nos membres ne sont pas obligés d'être adhérents de l'UMP, et un certain nombre d'entre nous ont fait ce choix. Cela dit, même ceux qui ont fait le choix d'être également adhérent de l'UMP ont des valeurs radicales à défendre - sinon, ils seraient directement adhérents UMP - et ce sont ces valeurs là qu'il est essentiel de faire connaître.

Pour le parti radical, l'homme doit décider de sa vie et son investissement en politique doit être au service de la société et non de ses intérêts propres. C'est probablement la raison pour laquelle le parti radical compte autant d'élus de proximité dans ses rangs.

Etre radical, c'est vouloir améliorer notre monde en respectant les femmes et les hommes qui le fondent. La révolution n'est pas notre quête mais l'évolution est notre but.

Afin de mieux nous faire connaître, nous allons organiser une série de "réunions-débats" appelés les rencontres valoisiennes. La première se tiendra à Tonnerre le 27 février prochain et son thème sera "l'économie de proximité" (le lieu sera indiqué prochainement). Nous irons à la rencontre des icaunais dans chaune des circonscriptions.

 

 

 

mardi, 04 novembre 2008

Le Parti Radical pour un maintien des aides aux services à la personne

Alors que le Président de la République doit annoncer, demain, des mesures en faveur de l’emploi, le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent Hénart, et de son Porte-parole, Serge Lepeltier, sera particulièrement vigilant sur le maintien des aides au secteur des services à la personne.

Pour les radicaux, l’abaissement du plafond de la réduction d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile envisagé par la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale, serait un non-sens dans le contexte actuel. En effet, ce n’est pas au moment où la situation de l’emploi se dégrade, qu’il faut remettre en cause un dispositif qui a largement fait ses preuves.

A cette occasion, les radicaux rappellent que les services à la personne emploient aujourd’hui 1,9 millions de personnes réparties entre 14 000 organismes agréés et que 132 000 emplois ont été créés en 2007 dans ce secteur en pleine expansion.

Le Parti Radical défendra jusqu’au bout ce dispositif, qui constitue un des éléments clefs du Plan de Cohésion Sociale de Jean-Louis BORLOO.

lundi, 03 novembre 2008

Le sénateur Alain CHATILLON rejoint le Parti Radical Valoisien

Alain CHATILLON, Maire de Revel, et nouveau sénateur de la Haute-Garonne, a annoncé qu’il rejoignait le Parti Radical de Jean-Louis BORLOO.

Chef d’entreprise et membre de la Commission des Affaires économiques du Sénat, Alain CHATILLON partage depuis longtemps les valeurs d’humanisme, de solidarité et de laïcité du Parti Radical Valoisien.

Le nouveau Sénateur salue également la capacité de Jean-Louis BORLOO à rapprocher les points de vue et à créer du consensus sur les grands sujets de préoccupation du moment : la rénovation urbaine, la cohésion sociale et le développement durable.

Pour le Parti Radical, l’arrivée du Sénateur Alain CHATILLON est « une chance et un vrai atout. Alain CHATILLON est un élu de terrain, proche des préoccupations de ses concitoyens et un ardent défenseur de son territoire. C’est l’homme qu’il nous faut pour incarner le radicalisme, ses valeurs et ses propositions, dans ce berceau historique qu’est le Sud-ouest », précise Jean-Louis BORLOO.

dimanche, 02 novembre 2008

Crise financière : l’Etat reprend la main

Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent HENART, et de son Porte-parole, Serge LEPELTIER, salue les propositions formulées aujourd’hui à Annecy par le Président de la République.

Pour les radicaux, il est heureux que l’Etat reprenne la main sur les marchés financiers. A cet égard, le Parti Radical se réjouit de la création d’un fonds souverain à la française qui permettra de sécuriser et de stabiliser le capital des entreprises stratégiques.

Cependant, le Parti Radical souhaite aller plus loin dans deux directions. D’abord, face aux défaillances des agences de notation et aux risques de conflit d’intérêts, les radicaux proposent la mise en place d’une agence publique de notation qui pourrait prendre la forme d’une nouvelle autorité administrative indépendante. Son but serait d’apporter un regard différent et objectif sur la fiabilité des institutions financières françaises et européennes. 

De plus, les radicaux souhaitent que la France milite pour une homologation des produits financiers au niveau international en fonction de leur intérêt économique et de leurs risques. La Banque mondiale ou le FMI publierait ainsi chaque année une liste actualisée des produits financiers « sains » et les institutions qui utiliseraient des instruments financiers non homologués ne pourraient prétendre à une notation « AAA ».

Pour le Parti radical, il est urgent de construire un nouveau modèle économique et financier autour de règles du jeu claires et acceptées par tous.

samedi, 01 novembre 2008

Réunion du Comité Exécutif du Parti Radical

Réuni en Comité Exécutif ce mercredi, sous la présidence de Jean-Louis Borloo, le Parti Radical a fixé la date de son prochain congrès les 13 et 14 décembre à Massy (Essonne), dont le maire, Vincent Delahaye vient de rejoindre le Parti.  

Au-delà de l’actualité  politique nationale, ce congrès annuel aura pour thème l’Europe. Il sera consacré à la préparation des élections européennes de 2009 et au projet européen du Parti Radical.

Cette convention nationale  ouvre un cycle de conventions thématiques dont le but est d’élaborer le nouveau « Manifeste » du Parti Radical.

vendredi, 31 octobre 2008

Vote solennel du projet de loi Grenelle 1 : « Un moment historique pour notre démocratie »

Serge LEPELTIER, Vice-président et Porte-parole du Parti Radical, salue la décision des députés socialistes de voter le projet de loi Grenelle 1 présenté par Jean-Louis BORLOO.

Pour Serge LEPELTIER, ce vote est le résultat d’un débat parlementaire totalement à la hauteur des enjeux ayant permis d’obtenir de réelles avancées sur le texte. A l’issue de ces 60 heures de débats, les générations futures ont clairement marqué un point !

A cette occasion, l’ancien Ministre de l’Environnement tient à saluer le rôle clef joué par Jean-Louis BORLOO depuis plus d’un an pour rapprocher les points de vue, créer du consensus, et dépasser les clivages partisans. Comme sur la rénovation urbaine ou lors du Plan de Cohésion Sociale, Jean-Louis BORLOO a été l’homme de la réconciliation des contraires.

Les radicaux se réjouissent en outre qu’il soit possible dans notre pays de construire des majorités de projet à des moments clefs de notre histoire. Nous pouvons avoir confiance en notre démocratie.

jeudi, 30 octobre 2008

Un plan d’union nationale à la hauteur des enjeux

Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent HENART, et de son Porte-parole, Serge LEPELTIER, salue le plan de sauvetage financier présenté par le Président de la République en Conseil des Ministres.

Pour le Parti Radical, l’important aujourd’hui est de réinjecter de l’argent frais dans la machine économique afin d’enrayer la spirale dépressive de ces dernières semaines et d’éviter le « black out » du système. Le Gouvernement a ainsi pris la mesure des enjeux ce qui se traduit déjà dans le comportement des investisseurs. Nous sommes donc sur la bonne voie.

Cela étant, la contrepartie légitime de ce plan de sauvetage est une remise à plat complète du système financier international. Le capitalisme devra ensuite faire son examen de conscience et personne n’échappera à ses responsabilités. La principale leçon à retenir, c’est qu’il n’y a pas de capitalisme sans règle, sans transparence et sans responsabilité. L’opinion publique mondiale adresse un message clair aux établissements financiers et aux Gouvernements : plus jamais ça !

Le Parti Radical fait part de sa fierté quant au rôle joué par la France ces derniers jours en Europe : notre pays a pleinement assumé sa mission de Présidente de l’Union européenne en appelant tous ses partenaires à jouer collectif face à la crise. L’objectif aujourd’hui c’est que cette coordination s’inscrive dans la durée.