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jeudi, 31 mai 2007

Le Parti Radical salue l’annonce de la création d’un tribunal international pour juger les assassins de Rafic Hariri

Le co-président du Parti Radical , André Rossinot, s’est félicité de la création prochaine d’un tribunal international chargé de juger les assassins de l’ancien premier ministre Rafic Hariri.

Il s’agit là d’une première étape vers le retour à la paix dans ce pays dont la France est si proche.

En poursuivant les responsables et les commanditaires de l’assassinat de Rafic Hariri, les Nations-Unies entendent non seulement faire la justice mais également rappeler la nécessité évidente que le Liban retrouve son entière souveraineté démocratique.

André Rossinot exprime néanmoins le regret que ce processus n’ait pu être initié directement par les institutions libanaises du fait de la grave crise politique actuelle.

vendredi, 25 mai 2007

Refondation ?

d28f18e7a9f1cd99b2366a86514a9e84.jpgCe terme qui exprime l’idée de reconstruction après une certaine période d’abandon ou au moins de vacuité, s’est appliqué aux partis politiques dont le Parti Communiste il y a quelques années.
Après le choc des élections présidentielles de 2002, le Parti Socialiste était fondé à tenter cette opération de renaissance et c’est ce qu’il a tenté en présentant Ségolène Royal aux dernières présidentielles. Mais la lourdeur de l’appareil et la résistance des caciques ne l’auront pas permis. Aux portes d’un éclatement d’une part vers la « vraie » gauche où il serait emmené par Laurent Fabius et irait piocher dans les partis de la gauche antilibérale et un centrisme « socialo-rêveur » incarné par Ségolène Royal, que resterait-il de cet ancrage démocratique à gauche ? La réflexion pour une refondation, nouvel avatar du congrès d’Epinay, aboutira-t’il à la création d’un nouveau parti éternellement voué à l’utopie et à l’anachronisme ?
L’UMP qui modifie ses statuts pour être dorénavant dirigée par un bureau sans Président procède elle aussi à sa refondation.
Pendant ce temps, les Radicaux de Gauche hésitent entre la fidélité à un Parti Socialiste en déliquescence et le retour au bercail auprès du Parti Radical qui est tout prêt à accueillir cet « enfant prodigue » qui avait choisi d’aller vivre sa vie en Utopia en 1972. Jean-Michel Baylet est allé tâter le terrain Place de Valois et a été bien accueilli. La recréation d’un grand Parti Radical fort de ses valeurs de laïcité, d’humanisme et de travail est une chance pour la France.
François Bayrou a décidé de refonder l’UDF en la nommant Mouvement Démocratique. Mais nombre de ses cadres a déjà choisi de rejoindre Nicolas Sarkozy afin de mettre en œuvre un nouveau projet de société largement inspiré des valeurs défendues par Jean-Louis Borloo et le Parti Radical. Il semblerait que ces nouveaux transfuges aient l’intention de créer une formation politique autonome au sein de l’UMP. Ce choix est-il raisonnable ou est-il dicté par un désir de pouvoir personnel qui serait porté par la forte éventualité de la réélection à la chambre de ces nouveaux amis qui ne voient pas forcément d’un bon oeuil l’alliance tacite que François Bayrou a contracté avec le Parti Socialiste entre les deux tours de la Présidentielle.
Quel rôle devrait être le nôtre dans ce paysage en mouvement, si ce n’est celui d’être l’axe principal d’un grand parti situé au centre de l’échiquier politique français et qui accueillerai toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté qui veulent rendre à une France debout sa position dans l’Europe et dans le Monde, qui ferait appliquer ses principes éternels de laïcité, de fraternité, d’équité et de liberté, qui rendrait sa place au travail et au respect de l’individu, qui saurait à la fois aider le nécessiteux sans l’humilier et récompenser le méritant sans le brocarder. Une France enfin adulte et responsable.
C’est là le véritable projet de refondation que chaque femme te que chaque homme devraient soutenir par son engagement citoyen.

Xavier Parent – vice-président du Parti Radical 89

jeudi, 24 mai 2007

Rossinot pour le rassemblement des Radicaux et du PRG

PARIS, 15 mai 2007 (AFP) - André Rossinot, qui co-préside le Parti radical avec Jean-Louis Borloo, affirme vouloir mettre "tout en oeuvre pour réussir le rassemblement" de son parti avec le Parti radical de gauche (PRG) dont le président Jean-Michel Baylet a été reçu mardi par Nicolas Sarkozy.
"J'ai pris connaissance avec une grande satisfaction des déclarations de Jean-Michel Baylet qui, après les élections législatives, invite le PRG et le Parti Radical à se rencontrer", affirme M. Rossinot, dans un communiqué.
Selon lui, "la perspective d'une force politique républicaine laïque, sociale et européenne mettrait fin à 35 ans de séparation causée par la signature du programme commun signé par François Mitterrand et les communistes".
"Avec Jean-Louis Borloo, nous mettrons tout en oeuvre pour réussir ce rassemblement", ajoute-t-il.
A l'issue de sa rencontre avec le président élu, M. Baylet, dont la formation est alliée au Parti socialiste, a prôné un rapprochement entre radicaux de gauche et "radicaux de droite" pour créer "une grande force centrale".
Affirmant répondre "à la main tendue" de M. Baylet, Jean-Louis Borloo s'est lui aussi prononcé pour une "réunion" des deux partis, estimant "possible" le "rassemblement historique entre les deux courants du radicalisme, au centre de la vie politique française".
npk/eb/bfr

lundi, 21 mai 2007

Les coquins de la République - Courrier des lecteurs

Ma réponse au courrier des lecteurs suite à un Article dans l'Yonne Républicaine http://blogs.lyonne-republicaine.fr/article.php3?id_artic... : 

Le Centre c’est comme le sketch "des deux bouts du baton" de Raymond Devos : centriste de gauche, centriste de droite, centriste du centre et pourquoi pas centriste du centre droit ou gauche etc... ; de chaque côte de chaque camp il y a des centristes !

Et puis voilà maintenant que le centre se met à complexer : l’UDF ne veut plus être de droite ; depuis tant d’année cela ne l’a pas dérangé pour obtenir des élus ! Hors de question pour le tout nouveau UDF-Mouvement Démocrate d’être de Gauche non plus ...

Que d’énergie dépensée inutilement ! A force de modéliser à outrance cela se transforme en utopie.

Il y a déjà deux structures centristes existantes : le Parti Radical associé à l’UMP et le Parti Radical de Gauche associé au Parti Socialiste. Pourquoi donc re-inventer ce qui existe déjà ...

Ilias Carvounas 

jeudi, 17 mai 2007

Tentative de rapprochement entre le Parti Radical de Gauche et le Parti Radical

medium_baylet.jpgJean-Michel Baylet (photo ci-contre), Président du Parti Radical de Gauche, s'est entretenu avec notre Président de la Répubique, Nicolas Sarkozy, dans le cadre d'un éventuel rapprochement avec le Parti Radical dont le chef de file est Jean-Louis Borloo.

Nicolas Sarkozy souhaite reconstituer une "grande force du centre" : voilà une idée digne d'un Président de tous les Français.

De son côté, Jean-Louis Borloo approuve un tel projet ce qui n'est pas le cas du PS; en effet François Hollande a rencontré Jean-Michel Baylet afin de lui rappeler que le PRG est avant tout un parti politique de gauche. De plus, 6 députés PRG sur 9 se sont ralliés au discours du PS, il reste cependant à consulter en interne.

En ce qui me concerne, il y a deux possibiltés :

1°- Rien ne bouge : le PR reste associé à l'UMP et le PRG au PS.

Suite à la disparition de l'UDF et à la création du Mouvement Démocratique, les électeurs centristes se dispersent en rejoignant le Parti Radical  d'un côté, le PRG de l'autre, le restant au MD et pourquoi envisager un abandon de certains. Dans ce cas de figure il est certain que l'un comme l'autre allons être à terme absorbés par les grands Partis à l'image des Républicains & Démocrates Américains.

2°- Association PR & PRG afin de reformer la racine Radicale

Dans ce cas nous pourrions garder notre indépendance de pensée; nous pourrons réunir ce "laboratoire humain" qu'est le Parti Radical sans le côté militant dogmatique; nous pourrions apporter la contribution de notre sagesse auprès du seul Chef d'Etat Français jusqu'à présent à tenter avec audace et courage un véritable rassemblement.

Puisque nous sommes à l'aube du changement et des solutions atypiques, il serait intéressant que les responsables régionaux devancent les nationaux.

Cela est peut-être une idée simple, voir simpliste mais il serait temps d'appliquer une nouvelle devise : plus c'est simple mieux ca fonctionne !

Ilias Carvounas

mercredi, 16 mai 2007

BUREAU POLITIQUE

FEDERATION YONNE  

Président : Patrick Cordier

Vice-Président : Xavier Parent

Secrétaire Générale : Dominique Verrien

Trésorier : Ilias Carvounas

SENONAIS

Vice-Président : Ilias Carvounas

mardi, 15 mai 2007

Travail propre de l'homme

medium_DSC01727.2.JPGAxel Honneth : « Sans la reconnaissance, l'individu ne peut se penser en sujet de sa propre vie »

Un article du Figaro daté du 14 mai, 2007, rapporte une étude réalisée par le groupe de recherche britannique, FDS, dans 23 pays sur la vision des employés de leur travail.

Les plus râleurs sont :

# 3 : les Suédois

# 2 : les Britanniques

# 1 : les Français

Etonnamment, les Américains sont en 4ième position pourtant le ratio niveau des revenus – coût de la vie est le plus élevé des pays sélectionner.

Le classement Américain peut paraître paradoxal, cependant du haut de ma relative « jeune » expérience industrielle depuis 13 ans, j’ai constaté un énorme changement dans le concept du  travail.

Jeune ingénieur, sorti fraichement de l’école, puis faisant mes classes dans le domaine de la métallurgie, au sein d’un énorme Groupe Français, j’ai du vivre le dernier moment de cet esprit de compagnonnage où les « seniors », pour employer un terme politiquement correct, prenaient en charge un débutant. Petit à petit les missions devenaient de plus en plus ardues, conséquence pour les meilleurs un poste de « manager » était la récompense validant la reconnaissance des qualités humaines ainsi que professionnelles.

Très rapidement tout a basculé vers un soit disant progrès social, le temps libre, a fait son apparition. En théorie un employé a plus de temps à consacrer à sa famille, partir en vacances donc se distraire et donc consommer.

Oui une théorie car avec quel moyen financier peut-on profiter de tout ce temps?

N’oublions pas que ce fameux temps libre n’a nullement occasionné une baisse du chômage et encore moins relancé la consommation. En revanche, cela a permis aux entreprises de repenser leur manière de diriger afin de compenser les éventuelles pertes financières dues à l’application de la loi ; donc de se concentrer uniquement sur l’objectif et la performance économique. Il est acté : le temps libre a poussé l’industrie à gagner en rentabilité, en productivité; le revers de la médaille est pour l’individu : gel des salaires, promotions stagnantes, diminution du personnel.

Me concernant, j’appelle cela de la régression !

De plus, ce système pousse l’humain à s’individualiser sauvagement car il devient un produit sur le marché du travail (ou de ce qu’il en reste) ce qui signifie la fin de la solidarité ; et puis la stagnation individuelle entraîne la démotivation, l'nxiété, le vide profond et souvent l’agressivité.

Sans ressortir les philosophes du placard, les exégètes ont démontré que Hegel est le grand penseur de ce que l’on peut appeler la Justice de Reconnaissance résumée par les trois points ci-dessous:

  • La personne avec ses besoins et ses préférences, cela correspond à la sphère familiale et cela nécessite amour et soin
  • L'autonomie morale, cela correspond à la société civile et nécessite l'égalité de droits et des devoirs
  • La personne dans la société, cela correspond à l'Etat et nécessite estime sociale et justice de rémunération.

Il me semble donc important pour le bon fonctionnement de la société dans laquelle nous vivons que chacun puisse se développer suivant ses capacités et ses objectifs personnels ; il est important également que les efforts entrepris menant à la réussite soient reconnus. Par conséquent, il est important et nécessaire de revenir aux valeurs premières du travail telles que je les avais définies dans l’article précédent.

Saisissons l’opportunité des élections se profilant dans un futur proche afin de mettre en commun nos expériences, ce qui permettra de créer une dynamique centrée sur le travail.

 

Ilias Carvounas

jeudi, 10 mai 2007

Le complexe du Droitier Contrarié

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Suite à un article dans "Le Figaro", en date du 10/05/07, http://www.lefigaro.fr/election-presidentielle-2007/20070...

 ci-dessous mon commentaire qui va être publié :

Faut-il avoir un complexe ?

De tout temps l'humain a eu besoin de modéliser afin de mieux comprendre son environnement et probablement se comprendre soi même.

La politique n'échappe pas à la régle puisque le panel s'étend de l'extrême gauche à l'extrême droite. Il est assez habituel d'entendre critiquer les extrêmes avec comme argument principal que ils se rejoignent par leur conception de la société et le danger qu'ils représentent.

Pourquoi donc le centre ne serait-il pas soumis à un principe identique de jonction?

Tous les spécialistes s'accordent pour admettre que le grand vainqueur mondial de la baggare, entre le modéle socialiste et capitaliste, est ce dernier. Avec toute l'expérience politique acquise, nous savons également que nous ne pouvons créer du social sans capital.

Par conséquent l'existance d'un parti dit centriste ne me semble pas incohérent; en revanche le centre commence a être encombré : Parti Radical de Gauche, Parti Radical "Valoisien", UDF, et maintenant les nouveaux Socialistes (tel que DSK).

A mon avis, nul besoin de complexer il est possible d'être centriste, de droite ou de gauche car au final les électeurs font leur choix comme nous avons tous pu le constater lors des présidentielles : Bayrou, Le Pen et compagnie ont donné des lignes de conduites mais Nicolas Sarkozy a été élu avec un score de 53,06%. Donc pour les législatives si les électeurs sont cohérents ils donneront les moyens nécessaires au nouveau Président pour réussir.

Ilias Carvounas

Les Radicaux avec Sarko!

 

vendredi, 04 mai 2007

Définition du Travail

medium_dokimos1.jpgDans l’antique Athènes les notions de Travail et Démocratie sont étroitement liées ; pour l’homme libre Athénien échapper au travail, par la possession d’esclaves et par la misthophorie, devient équivalent à philosopher et participer à la gestion de la cité par la politique.

La misthophorie est un système de subventions qui permet au plus pauvre de venir siéger aux différents organes politiques et de venir même occuper des magistratures importantes ; en effet les pauvres ne possédant pas d’esclaves en nombre suffisant pour ne plus être astreints au travail, la misthophorie leur garantit, uniquement lorsqu’ils viennent siéger, un salaire équivalent à leur manque à gagner.

Par la suite jusqu’au VIe siècle « travail » signifie torturer ; du latin tripalium instrument de torture formé de trois pieux. Le mot latin ‘’palus’’ provient du mot néo-hellène παλούκι (palouki) et du verbe démotique ‘’παλουκώνω’’ (paloukono) qui signifie ‘’j’enfile sur un pieu’’.

Au XIIe siècle, travail désigne ce qu’endure la femme dans l’enfantement. Et enfin au XVIe siècle il prend sa forme quasi définitive: « se donner la peine pour ».

Contrairement au latin pour lequel le travail est une torture, en grec le mot travail se traduit de deux façons, liées chacune d’elles à l’histoire de ce peuple : έργον (ergon) duquel provient la notion moderne de εργασία (ergasia) que l’on peut traduire par Œuvre ou même Ouvrage .

Il faut bien admettre que le sens de «ouvrier» (εργάτης – ergatis en grec) est de loin mieux centré que celui de ‘’travailleur’’ surtout si on se réfère à la notion latine que j’ai exposé plus haut.

Et si on prolonge cette recherche étymologique on arrive par le chemin grec à la notion de :
Ενέργεια (énergie) fourniture d’un έργον (d’un effort).

Et à ce point le français rejoint le grec puisque la notion ci-dessus ne se dit autrement que ‘’énergie’’.

Ainsi on peut aisément comprendre la véritable notion symbolique du TRAVAIL quand on est capable de faire la liaison entre : travail et effort et ensuite entre effort et devoir

Dans la langue démotique grecque le TRAVAIL se dit ‘’δουλειά’’ (doulia). En d’autres termes ‘’esclavage’’. C’est mieux que ‘’tripalium’’ mais il contient toujours cette idée dans laquelle la noblesse du travailleur est malmenée.

Il est utile de savoir, pour mieux comprendre parfois le sens profond des mots qui proviennent de la langue grecque, que le mot école dérive du grec σχολείον (scholion). Or ‘’σχόλη’’ (schloli) signifie l’inoccupation. La finesse de cette notion peut être saisie avec un mot qui dérive de ‘’σχόλη’’ qui est ‘’ασχολία’’ (ascholia) qui signifie occupation sous entendu de son temps et ασχολούμαι (ascholoumé) signifie : j’occupe mon temps.

Or le ‘’α’’ qui est un privatif donne au mot ασχολία le sens de l’inexistence d’occupation qui conduit directement à la notion du « temps libre ». Il faut donc comprendre que la notion de l’école était lié avec un ‘’temps libre’’ qui convenait aux Citoyens libres pour s’éduquer et qui était une notion à l’opposé de celle de εργασία synonyme de ………. Travail !

La religion antique, tout comme le christianisme, considèrent le travail comme une punition pour l'homme : quitter un paradis pour une vie de labeur.

Dans la genèse, Hésiode met en scène des hommes victimes de l’affrontement entre le Titan, Prométhée, et l’Olympien, Zeus ; à noter qu’il n’y a eu ni culpabilité humaine, ni désobéissance, ni transgression d’un interdit, aucune faute, aucun péché n’a été commis par les hommes qui justifierait leur châtiment.

Hésiode nous donne une version théocentrique du monde où seul compte l’ordre hiérarchique Olympien : Zeus ensuite les dieux et pour finir les hommes. Le cosmos est dirigé par la haine, sa structure est chaotique et quand l’ordre est établi, cela est toujours par la force donc la loi du plus fort.

En revanche, dans la genèse biblique, l’homme coupable d’avoir goûté au fruit de la connaissance connaît la justice de Dieu donc l’homme est obligé de travailler pour subsister.

Rituel dérivé des mystères orphiques, le christianisme est anthropocentrique ; autant Hésiode sépare les hommes des dieux, autant Orphée se concentre sur l’origine de l’humanité. L’homme est issu d’un monde originellement parfait, il ne trouve la réponse à se quête d’identité qu’en retournant d’où il vient

Toujours lié à la peine et à la souffrance, le travail est la valeur ultime de la société d’aujourd’hui. Le travail payé est sans doute la valeur la plus importante car de plus en plus rare. Alors que pour beaucoup les religions sont mortes, que la conscience politique, que la conscience communautaire ont disparu, la place du travail payé est devenue dominante comme moyen de gagner de l’argent.

Nous voulons consommer, c’est l’idéal de nos vies, donc nous devons travailler. Aujourd’hui ce n’est plus tant pour paresser que nous travaillons, comme le disait Jean-Jacques Rousseau, mais pour consommer afin de rester de plus en plus dans la sphère marchande.

Au même instant, le travail se vide complètement de sa dimension sociale, éthique et symbolique pour se transformer en réalité purement économique.

A suivre .......

Ilias Carvounas 

 


 

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