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lundi, 17 septembre 2007

Dialogue à distance entre radicaux valoisiens et radicaux de gauche

PARIS, 16 sept 2007 (AFP) -

Radicaux de droite et de gauche, réunis chacun de leur côté ce week-end, ont ébauché un dialogue à distance, mais le Parti radical valoisien et le PRG ne semblent pas donner le même contour à un éventuel rapprochement.

Le Parti radical, associé à l'UMP et co-dirigé par le numéro deux du gouvernement Jean-Louis Borloo, a fortement plaidé lors de son université d'été à Nancy pour une réunification de la famille radicale, avec pour objectif l'élargissement de la majorité présidentielle autour de Nicolas Sarkozy.

"Rien ne justifie aujourd'hui que nous ne travaillions pas ensemble pour aider à faire bouger la France", a-t-il lancé.

La veille, l'autre co-président du Parti radical, André Rossinot, avait même évoqué une "convention conjointe" avec le PRG avant les municipales.

L'initiative des radicaux valoisiens est vivement encouragée par l'UMP. "Faites les premiers pas", leur a enjoint le secrétaire général délégué de l'UMP, Patrick Devedjian. "L'émergence d'un pôle de gauche dans la majorité est une bonne chose pour la gauche et pour la majorité".

Loin de la Lorraine, Jean-Michel Baylet, président des Radicaux de gauche, a tenu à rappeler devant l'université d'été à Ramatuelle (Var) que la ligne du parti était "l'indépendance à gauche".

Il a toutefois jugé qu'un dialogue avec les valoisiens aurait le mérite de "desceller l'alliance un peu étouffante" avec le PS.

M. Baylet ne s'est pas engagé plus avant. "Les Français n'attendent pas de nous un meccano électoral mais un véritable effort doctrinal", a dit M. Baylet.
Chacune des deux formations avait envoyé une délégation à Nancy et Ramatuelle.

db/cgd/df

Le PRG prêt à "ouvrir des débats sur les idées" avec le Parti radical

NANCY, 16 sept 2007 (AFP) -

La secrétaire nationale du Parti radical de gauche Elisabeth Boyer a affirmé dimanche à Nancy, en marge de l'université d'été du Parti radical (associé à l'UMP), que le PRG était prêt à "ouvrir des débats sur les idées" avec les valoisiens.

Interrogée sur un rapprochement des deux branches de la famille radicale, Mme Boyer a répondu : "nous sommes dans les idées, on ne s'occupe pas des structures".

La secrétaire nationale du PRG, qui conduisait une délégation de son parti au rassemblement des radicaux valoisiens, a indiqué qu'il s'agissait pour les radicaux de "s'interroger sur la pertinence de leurs valeurs et leur ambition de leur donner plus de rayonnement".

"Nous allons ouvrir des débats sur l'Europe, la laïcité, le développement durable, la mondialisation... pour examiner déjà si nos analyses convergent", a-t-elle dit sans préciser les modalités de ce dialogue.

rhl/db/sd

 

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A lire dans :

Libération : Un PRG pas toujours très ouvert

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L'UMP dit aux Radicaux valoisiens "de faire les premiers pas" vers le PRG

NANCY (Meurthe-et-Mosellle), 16 sept 2007 (AFP) -

Le secrétaire général délégué de l'UMP, Patrick Devedjian, a appelé, dimanche à Nancy, le Parti radical "à faire les premiers pas" de la réconciliation avec les radicaux de gauche et l'a assuré de son "soutien" dans cette démarche.

"Faites les premier pas qui permettront la réconcilation de la famille radicale", a-t-il lancé aux deux présidents du Parti radical (associé à l'UMP), André Rossinot et Jean-Louis Borloo, lors de l'Université d'été de ce parti.

"La France a besoin du rassemblement de la grande famille radicale" et "vous pouvez compter sur notre soutien, sur notre aide aussi, si vous le souhaitez, et j'ai cru comprendre que oui", a ajouté M. Devedjian.

"Le souhait de l'UMP, c'est que vous puissiez repousser encore plus loin les frontières de votre mouvement", a-t-il dit.

"Nous ne souhaitons pas des ralliés, nous voulons des alliés", a-t-il poursuivi, "mais gardez votre différence, gardez votre sensibilité, l'émergence d'un pôle de gauche dans la majorité est une bonne chose pour la gauche et pour la majorité", a-t-il affirmé.

"L'UMP ne souhaite surtout pas l'homogénéité, le rouleau compresseur idéologique", a ajouté M. Devedjian, en estimant que "les radicaux occupent une place très importante au sein de la majorité".

rhl/db/sd

UMP: groupe de travail et conventions pour préparer les municipales

NANCY (Meurthe-et-Moselle), 16 sept 2007 (AFP) -

Le secrétaire général délégué de l'UMP Patrick Devedjian a annoncé, dimanche à Nancy, le lancement dans les prochains jours par François Fillon d'un groupe de travail et de "conventions régionales" pour préparer les municipales de 2008.
"Dans les prochains jours, le Premier ministre lancera le groupe de travail de l'UMP chargé de préparer les élections municipales", a-t-il déclaré, à la tribune de l'Université d'été du Parti radical.

Le secrétaire général délégué de l'UMP a également annoncé l'organisation dans les prochaines semaines de "conventions régionales" pour lancer le débat des municipales qui seront animées notamment par Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin et Pierre Méhaignerie.

Le groupe de travail, a précisé M. Devedjian, "aura notamment comme mission de finaliser les dix commandements emblématiques de l'UMP qui seront portés par nos candidats".

Parmi les "dix commandements" figurera "le principe de l'ouverture". Les listes UMP accueilleront "non seulement des candidats représentatifs de la diversité du pays mais aussi des personnes issues d'autres tendances politiques dès lors qu'elles se retrouveront sur le même projet municipal", a-t-il rappelé.
Les listes UMP "doivent transgresser les vieilles frontières qui verrouillent depuis trop longtemps la vie politique", a déclaré M. Devedjian.

"L'ensemble de cette démarche nous permettra d'élargir encore notre assise et d'occuper l'espace politique le plus large", a-t-il expliqué.

L'UMP doit "conserver un temps d'avance sur le parti socialiste", a souligné M. Devedjian, ironisant sur "les nouveaux conservateurs immobiles qui continuent leur pélerinage à la fête de l'Humanité".
rhl/db/ds

samedi, 15 septembre 2007

Elections législatives anticipées en Grèce

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 Juste un mot concernant la Grèce, pays de mes racines, en pleine élections législatives anticipées.

Depuis les incendies criminelles d'août provoqués par l'extrême gauche (comme à chaque période d'élection) auxquels s'ajoutent les promoteurs immobiliers et quelques pyromanes, le gouvernement de droite de Mr. Costas Caramanlis est vivement critiqué pour la gestion confuse de la catastrophe.

D'après les derniers sondages :

  • Nouvelle Démocratie (droite) : 37,4 %
  • PASOK (socialiste) : 36%
  • KKE (communiste) : 7%
  • Laos (extrême droite) : 3%
  • Indécis : 10%

Si je parle de la Grèce c'est pour illustrer un exemple concret de changement d'habitude politique ayant entraîné une évolution positive économique et sociale au sein d'un pays encore plus difficile à faire bouger que la France.

Le miracle grec s'est produit lors des jeux olympiques, après avoir découvert le crédit à la faveur de la libéralisation financière et de la monnaie unique en 2001, les Grecs consomment beaucoup et investissent énormément (25 % à 26 % du PIB), portant l'activité économique aux meilleurs niveaux de la zone euro.

La construction de nombreuses résidences secondaires, un Carrefour géant au centre d'Athènes ou la multiplication des clubs de gym témoignent de ces nouvelles habitudes.

Le déficit budgétaire, qui avait été masqué et atteignait 7,9 % du PIB à l'arrivée au pouvoir de la Nouvelle Démocratie en mars 2004 - ce qui a valu à Athènes une surveillance rapprochée de Bruxelles jusqu'en mai dernier -, a été ramené dans les clous de Maastricht par le gouvernement Caramanlis : 2,6 % en 2006, 2,3 % cette année, et l'équilibre en 2010, comme tout le monde.

« On observe une sorte de cercle vertueux soutenu par un choc de l'offre et par la croissance de la productivité, signe de modernisation »,explique Claude Giorno, à l'OCDE, en soulignant un résultat bien concret : le chômage a reculé de 12 % de la population active en 2000 à moins de 8 % aujourd'hui.

Pas étonnant que les agences de notation relèvent constamment la note de la Grèce et que les investissements étrangers affluent : 4,2 milliards d'euros en 2006. Les Français arrivent en tête et réalisent ici leur troisième excédent commercial mondial. Pour couronner le tout, Athènes a décidé de réévaluer son PIB de 25 % afin de tenir compte de son économie souterraine, une des plus importantes d'Europe. Ce qui, pour peu qu'Eurostat valide ses statistiques, permettra à la Grèce de rattraper l'Espagne et l'Italie en termes de PIB par habitant (il était de 18.000 euros en 2006) et fera tomber son ratio d'endettement public à environ 85 % du PIB.

Le précédent gouvernement socialiste de Costas Simitis a libéralisé le système bancaire et le crédit et lancé les privatisations dès la fin des années 1990. « On a alors donné de la fluidité à l'économie et l'initiative privée a explosé »,explique Panayotis Thomopoulos, vice-gouverneur de la banque centrale grecque. Ensuite parce que l'adoption de l'euro a permis de diviser par 3 à 4 les taux d'intérêt, une révolution pour les ménages et les PME, jusqu'alors quasiment pas endettés.

Le mérite de l'équipe Caramanlis aura finalement été de réussir à ce qu'investissement privé, consommation et exportations prennent le relais des dépenses publiques massives de la phase préolympique sans qu'en souffre la croissance. Sa recette ? Rigueur budgétaire, baisse des impôts, dont celui sur les sociétés tombé de 35 % à 25 %, chasse à l'énorme évasion fiscale, réformes structurelles en faveur des entreprises et soutien au partenariat public-privé en matière d'investissements collectifs. Le centre de gravité de l'économie grecque s'est ainsi déplacé durablement du public vers le privé. A Athènes, on connaît pourtant les limites de l'exercice. « Nous avons fait des progrès, mais nous ne sommes pas l'Irlande ».

Cependant, le chantier n'est pas encore terminé certaines inégalités subsistent entre les îles et le continent et la bureaucratie est toujours présente.

Par conséquent, si ce petit pays de 11 millions d'habitants a réussi contre toute attente à modifier sa façon de faire la politique, tout espoir n'est pas encore perdu pour la France.

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A lire :

Yahoo : Grèce: le parti au pouvoir favori des législatives

20 minutes : Législatives en Grèce: Caramanlis va tenter dimanche de sauver sa majorité

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vendredi, 14 septembre 2007

Université d'été de Nancy

Vendredi 14 septembre

9h00 – 18h00 Journée spéciale des Jeunes Radicaux Palais des Congrès de Nancy

19h00 – 20h30 Réception par André Rossinot, Maire de Nancy  (à l’Hôtel de Ville de Nancy)

 

Samedi 15 septembre

9h00 Accueil des participants, des intervenants et de la presse .

9h30 Ouverture de l’Université par Laurent Hénart, Député de Meurthe-et-Moselle, adjoint au maire de Nancy, Mireille Gazin, Présidente départementale du Parti Radical et Claire Francfort, Présidente régionale du Parti Radical

9h45 – 12h30 Débat de politique générale

Table ronde présidée par Laurent Hénart, Député de Meurthe-et-Moselle, en présence de Jean-Louis Borloo et André Rossinot. avec Pierre Laffitte, Sénateur des Alpes-Maritimes, Serge Lepeltier, Président de la Fédération Nationale des Elus Républicains et Radicaux, François Loos, Député du Bas-Rhin, Véronique Mathieu, Députée européenne, François Scellier, Député du Val d’Oise, Michel Thiollière, Sénateur Maire de Saint-Etienne et Michel Zumkeller, Député du Territoire de Belfort

13h Déjeuner sur place

14h00 – 15h30 La solidarité : un enjeu majeur pour notre République

Table ronde présidée par Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté avec Valérie Létard, Secrétaire d’Etat chargée de la Solidarité Fadela Amara, Secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville Xavier Emmanuelli, Président du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées et Franck Reynier, Député Maire de Montélimar

15h30 – 16h45 La nouvelle France politique

Table ronde présidée par Didier Maus, Président émérite de l’Association Française de Droit constitutionnel avec Jean-Luc PARODI, Directeur de la Revue Française de Science Politique, Emmanuel RIVIERE, Directeur du pôle politique TNS SOFRES, Etienne CRIQUI, doyen de la faculté de droit de Nancy

16h45 – 17h00 Pause-café

17h00 – 17h45 Comment réconcilier l’économie et l’écologie ?

Table ronde présidée par François Loos, ancien Ministre délégué à l’Industrie avec Serge Lepeltier, ancien Ministre de l’Ecologie, France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie, Anne-Marie Ducroux, première Présidente du Conseil national du développement durable et Françoise Dutheil, Présidente d’Ecologie Radicale

18h - 18h45 Quel avenir pour la coopération décentralisée ?

Table ronde présidée par Jean-Marie Bockel, Secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie Avec Michel Thiollière, Sénateur Maire de Saint-Etienne Pierre Laffitte, Sénateur des Alpes-Maritimes Henri Bégorre, Maire de Maxeville

 

Dimanche 16 septembre matin

10h30 - 13h : Expression des Jeunes Radicaux

Présentation de la charte radicale pour les municipales par Michel THIOLLIERE, Sénateur Maire de Saint-Etienne, et les maires des grandes villes

Intervention de Laurent HENART, député de Meurthe-et-Moselle, adjoint au maire de Nancy

Intervention d'André Rossinot, Co-Président du Parti Radical

Intervention de François Sauvadet,  Président du Groupe Nouveau Centre à l’Assemblée Nationale

Intervention de Patrick Devedjian, Secrétaire Général Délégué de l’UMP

Discours de clôture de Jean-Louis Borloo, Ministre d’Etat, Co-Président du Parti Radical

Présence de Dominique Bussereau, Secrétaire d’Etat chargé des Transports

Présence d’une délégation du Parti Radical de Gauche.

13h Clôture

mercredi, 05 septembre 2007

Université d’été du Parti Radical

Du vendredi 14 au dimanche 16 septembre 2007, les Radicaux, sous la présidence de Jean-Louis Borloo et d’André Rossinot, se retrouveront à Nancy pour leur Université d’Été dont le programme sera très prochainement communiqué. A cette occasion, la présence de personnalités venues d’horizons politiques différents marquera l’intérêt et l’actualité du thème retenu :

Rupture, ouverture, rassemblement :

les nouvelles frontières radicales

Alors que Nicolas Sarkozy a placé son mandat sous le double signe de la rupture et de l’ouverture, au moment où les forces politiques au centre se restructurent, où de nouvelles frontières se dessinent notamment pour la préparation des élections municipales autour de nouvelles majorités d’idées et de nouvelles gouvernances, les Radicaux entendent mettre en oeuvre le nécessaire rassemblement dont la France a besoin.

Dans la perspective des prochaines élections municipales, le Parti Radical présentera également ses Dix Propositions (une Charte pour le mieux vivre ensemble) et démontrera ainsi qu’il est le mieux à même de répondre aux attentes et aux aspirations des Français.

mardi, 04 septembre 2007

Décès de Jacques Pelletier

09ad69d33413a9230ac77e3ed8a4fe9e.jpgAvec la disparition aujourd’hui de Jacques Pelletier, c’est l’un des membres les plus éminents et les plus attachants du Parti Radical qui nous quitte, au moment même où ses idées sur l’ouverture et le rassemblement triomphent dans la vie politique française.

Ancien ministre de Raymond Barre et de Michel Rocard, ancien médiateur de la République, président du groupe RDSE au Sénat, c’était tout le sens de son combat au Palais du Luxembourg où il faisait travailler ensemble les sénateurs Radicaux Valoisiens et Radicaux de Gauche.

Jacques Pelletier était l’incarnation des valeurs du Radicalisme : humanisme, tolérance, sens de l’intérêt général. Il voyait la vie politique non pas comme un combat stérile, fait de petites phrases et de mépris, mais comme un débat constructif devant aboutir à une synthèse au service d’un même idéal républicain.

Jacques Pelletier était également un homme de gentillesse, d’humour, d’attention et d’écoute. Il était un homme de cœur et de parole.

Les co-présidents du Parti Radical, les membres du bureau ainsi que tous les adhérents adressent à toutes celles et à tous ceux qui, en ce jour, ressentent cruellement la disparition de cet ami, des sentiments de sympathie profondément et sincèrement émue.

André Rossinot

lundi, 03 septembre 2007

Décès de Raymond Barre

André Rossinot fait part de sa tristesse et de son émotion à l’annonce du décès de Raymond Barre.

Il fut durant ces dernières années, une référence dans la vie politique française, un sage que l’on consultait sur les questions économiques ou institutionnelles, un esprit indépendant qui raisonnait juste, laissant pourtant sa parole parfois trop libre au risque de heurter certaines opinions.

Européen convaincu, amoureux de son pays et de son héritage, il est de ceux qui avaient une vision de la France, moderne, ouverte et généreuse, oeuvrant à la construction de l’Union européenne.

André Rossinot présente à son épouse, au nom des Radicaux, ses très sincères condoléances.

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