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vendredi, 30 novembre 2007

Selon Laurent Hénard, les services à la personne du plan Borloo ont tenu leur pari

PARIS, 29 nov 2007 (AFP) - Le plan Borloo de développement des services à la personne a "tenu son pari avec le doublement de la croissance du secteur", a souligné jeudi le président de l'Agence nationale des services à la personne (ANSP) Laurent Hénart.

Jean-Louis Borloo, alors ministre de l'Emploi et de la cohésion sociale, avait lancé en 2005 ce plan de développement des services tels la garde d'enfants, l'aide aux personnes âgées, le ménage, etc.
A l'ouverture d'un colloque sur les services à la personne, dans le cadre du premier salon sur le secteur, qui se tient de jeudi à samedi à la Défense, M. Hénart a rappelé que le secteur avait connu une croissance de 11,8% en 2006, et que "le même rythme" était prévisible pour 2007.
Il a indiqué qu'un emploi sur 4 créés en 2006 l'avait été dans les services à la personne (en équivalent temps plein).

Un premier salon sur les services à la personne est selon lui "le signe que la croissance va bon train".
Lors d'une conférence de presse un peu plus tôt, Alain Bosetti, président du salon, a rappelé que le secteur employait en 2006 1,8 millions de salariés, travaillant en moyenne entre 15 et 20 heures.

Evoquant des métiers "en pleine recomposition", il a précisé qu'il s'agissait désormais de "vrais métiers", en train de se professionnaliser, à l'opposé de l'image de "petits boulots" qui perdure.

Selon Marie-Béatrice Levaux, présidente de la Fepem (fédération des particuliers-employeurs), le développement du secteur se traduit aussi par le fait que le nombre de particuliers-employeurs (relation directe entre salarié et employeur) a doublé en 10 ans.

"On est véritablement face à une dynamique", a-t-elle dit, soulignant que la progression du secteur permettait de "démocratiser" des services à domicile, et de "déculpabiliser" l'accès à ces services.
La Fepem compte 3,1 millions de particuliers-employeurs qui emploient 1,45 million de salariés.

caz/vdr/sh

mercredi, 28 novembre 2007

Cantonales 2008 - Dominique Verien en Campagne

 

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A lire :

L'Yonne Républicaine : YR 261107.pdf

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dimanche, 25 novembre 2007

CANTONALES : c’est parti pour Dominique Vérien !

Lancement de campagne jeudi dernier pour Dominique Vérien, candidate aux prochaines cantonales sur Saint Sauveur. Devant un auditoire attentif d’une bonne centaine de personnes, dont trois maires du canton, elle a dévoilé, après s’être présentée, les grandes lignes de ses projets pour l’avenir du canton de St Sauveur, dont le leit motiv est «mieux vivre en Puisaye ».

Forte de ses compétences et de son énergie, elle a déclaré se sentir prête à relever le défi de mettre le canton sur les rails du renouveau.

Sans oublier de rappeler le rôle d’un conseiller général et le fonctionnement de ces instances départementales, elle a pu expliquer d’abord dans son discours, puis en aparté à qui voulait la solliciter, que seule une volonté forte de défendre les projets pourra les faire aboutir.

Travail, aide aux artisans et commerçants, organisation médicale, enseignement, tourisme, culture, tous les thèmes ont été évoqués, avec des propositions pour chacun d’eux. Elle a tenu à insister sur le fait que, bien que ne résidant dans le canton que depuis quelques années, elle s’y sent parfaitement intégrée, après y avoir été très bien accueillie. Le fait d’y avoir installé son activité professionnelle lui permet de connaitre les difficultés auxquelles peuvent être confrontés les habitants du canton. Dominique Vérien sera donc à l’écoute de tous, quelque soit la profession, l’âge ou la catégorie socio-professionnelle.

Le discours achevé, quelques questions précises, notamment sur l'avenir du collège de Saint Sauveur, furent débattues, puis dans une ambiance très conviviale, le beaujolais nouveau fut apprécié.

Dominique Vérien a précisé qu’elle tiendrait des réunions ciblées sur chacune des catégories socio-professionnelles (professions libérales, professions médicales et para-médicales, entrepreneurs, commerçants, enseignants, agriculteurs), et avec les différents types d’associations (culturelles, sportives, les retraités, les pompiers,…). Bien sûr, chaque village du canton recevra également sa visite, où les habitants qui n’auraient pu venir la rencontrer ce jeudi, pourront le faire et étudier avec elle ses projets pour faire revivre le canton.

Si vous souhaitez connaitre les dates de ces rendez-vous, prendre contact avec Dominique Vérien, ou découvrir les projets évoqués dans son discours de ce lancement de campagne, il vous est possible de la contacter au 06 27 28 07 79.

Vous pouvez également le lire sur  : http://verien.over-blog.fr/

samedi, 24 novembre 2007

Pas de difficulté pour les investitures radicales à Paris, selon Françoise de Panafieu

PARIS, 22 nov 2007 (AFP) - La chef de file de l'UMP à Paris, Françoise de Panafieu, a été reçue mercredi soir au siège des radicaux valoisiens, où elle les a appelés au rassemblement "au delà des familles politiques" et leur a promis qu'il n' y aurait "pas de difficulté" pour les investitures radicales.
Le nouveau président du parti radical valoisien, Jean-Louis Borloo, absent à cette réunion, "s'est mis à la disposition de Françoise de Panafieu pour l'aider", a déclaré Patrice Gassenbach, président de la fédération de Paris du Parti radical.

"Il faut rassembler au delà des familles politiques", "même si nous ne sommes pas exactement les mêmes", a répondu la maire sortante du XVIIème arrondissement.
"Dans cette aventure municipale, il n'y aura pas de problème, pas de difficulté quand nous (UMP) investirons", a-t-elle assuré aux radicaux qui revendiquent "cinq à sept conseillers de Paris" pour le scrutin de mars 2008.

"Il n'est pas question de chausse-trappe, il est question de bonne entente", a-t-elle promis à une centaine d'élus et militants parisiens, entourés des portraits de Pierre Mendès-France, Edgar Faure et Jean-Jacques Servan-Schreiber.

Le plus vieux parti de France, fondé en 1901, compte aujourd'hui 1.850 adhérents dans la capitale, avec l'objectif d'atteindre les 5.000 dans deux ans.

"Nous sommes le parti de la différence", et "nous serons présents dans la campagne" pour défendre "les laissés pour compte", les "biens durables" et les valeurs de "solidarité et de proximité", a assuré Patrice Gassenbach.

rhl/ms/dv

vendredi, 23 novembre 2007

Rassemblement des Jeunes Valoisiens autour du radicalisme et derrière Borloo

PARIS, 20 nov 2007 (AFP) - Les jeunes du Parti radical, associé à l'UMP, ont appelé mardi les radicaux de sensibilité "de gauche, comme de droite" à se rassembler et demandent que Jean-Louis Borloo soit reconnu comme "un leader radical et non de l'UMP".

Les Jeunes Radicaux (2.000 adhérents), "fidèles à leur esprit d'ouverture, comptent sur l'ensemble de leurs sensibilités de gauche comme de droite pour rassembler le plus grand nombre autour des valeurs radicales", dans un communiqué signé de leur présidente Annabelle Ferry.
Les valeurs radicales "sont au coeur de nos actions" et "l'actualité nous appelle plus que jamais à faire valoir notre vision", affirme Mme Ferry.

Cet appel fait suite à la reprise mercredi dernier d'un dialogue entre le Parti radical et les radicaux de gauche en vue d'un rapprochement, après 35 ans de brouille.

A l'occasion de son élection dimanche à la présidence du parti radical, M. Borloo "a manifesté une ambition claire: faire du Parti radical un grand parti". "Pour les jeunes radicaux, cela passera en partie par l'affirmation de notre indépendance politique" et "la reconnaissance de notre président comme un leader radical et non de l'UMP", selon ce communiqué.

Pour un "nécessaire renouvellement de la vie politique", les Jeunes Radicaux "se sont déjà mis au travail" pour contribuer aux projets municipaux "sur des questions de société hautement médiatisées" comme l'environnement et la vie étudiante ainsi que sur des sujets "dramatiquement peu médiatisés" comme le handicap ou les conditions de vie des personnes âgées.

Coprésidente sortante des Jeunes Radicaux, Annabelle Ferry, 23 ans, a été élue présidente du mouvement, à l'occasion du 108ème congrès du Parti radical, qui a porté M. Borloo à la présidence du Parti radical pour succéder au coprésident sortant, le maire de Nancy André Rossinot.

rhl/eb/lln

jeudi, 22 novembre 2007

Redevenir un grand pays

Dans la tribune politique, YR du 19/11/07, Mr Alain Drouhin a écrit que la France est un grand pays. Etant donné que 5 millions de fonctionnaires (7,94% de la population française) ont le pouvoir de bloquer tout le pays et quelques anarchistes de paralyser les universités, c’est un peu difficile à croire.

De part mon expérience personnelle, 8 ans d’expatriation hors France à laquelle s’ajoutent 13 années d’expérience professionnelle à l’export, je ne peux que confirmer l’affirmation de Mr. Drouhin.

En effet, nous sommes les héritiers d’un passé historique, politique, sociale, artistique, etc.., d’une richesse incroyable. Cet héritage a permis à la France de briller au sein même de la nation mais également de rayonner dans le monde. Pourtant, depuis quelques années notre présent est assez terne et notre future dans l’obscurité totale.

Est-ce le début de la décadence ? Je ne le pense pas, il faut y voir le signal d’une période de transition. Si notre héritage culturel est éternel, son impact direct sur la société a une durée de vie limitée. Alors, nous pouvons toujours être nostalgique, fouiller dans le passé à la recherche de solutions ou d’un éclaircissement, cependant je suis convaincu que ce n’est pas l’endroit où il faut regarder.

Dans ce genre de situation, c’est à l’Homme de faire preuve de courage, d’originalité et d’invention afin de briller à nouveau. Quand tout un peuple fait cet effort c’est dans ce cas, et dans ce cas seulement, que nous pouvons affirmer qu’il fait parti d’un grand pays.

Alors la France est-elle un grand pays ? Nous sommes sur le point de le redevenir :

• Nous avons eu, à une grande majorité, le courage d’élire un Président de la République atypique.
• Nous avons eu l’honnêteté de reconnaître nos points faibles que nous pouvons corriger avec des solutions inventives.
• Nous avons cette volonté de rendre notre société meilleure en la réformant afin de sauvegarder les notions de Liberté et d’Egalité amenant à la Fraternité.

Par conséquent, nous avons donc la capacité d’un grand pays ; cependant nous le redeviendrons complètement que si le Président et le Gouvernement résistent et ne se laissent pas influencer par une minorité de malfaiteurs ou de politiques qui inscrivent la démocratie à la semelle de leurs plus vieux sabots ce qui nous conduirait sans aucun doute vers le chemin d’une République Bananière.

Fier d’être Français, Fier d’être Européen !

Ilias Carvounas
Vice Président - Parti Radical / Région Sénonaise

mercredi, 21 novembre 2007

Jean-Louis Borloo, nouveau président du Parti radical

PARIS, 18 nov 2007 (AFP) - Jean-Louis Borloo, 56 ans, élu dimanche président du Parti radical "valoisien" lors du 108e congrès de cette formation, est le numéro deux du gouvernement, ministre d'Etat en charge de l'Ecologie, après avoir été brièvement celui de l'Economie.

Ministre de la Cohésion sociale dans le gouvernement Villepin, il avait été le dernier poids lourd de cette équipe à rallier Nicolas Sarkozy pour la présidentielle.

En 2002, cet ancien centriste avait soutenu François Bayrou au premier tour de la présidentielle, avant de rejoindre Jacques Chirac entre les deux tours.

M. Borloo était alors entré dans le gouvernement Raffarin comme ministre délégué à la Ville, avant d'être promu ministre de l'Emploi, de la cohésion sociale et du logement en 2004, au lendemain des régionales. En 2005, Dominique de Villepin l'avait reconduit à son poste.

Né à Paris le 7 avril 1951, diplômé de l'Institut supérieur des affaires (ISA), licencié en philosophie, histoire, sciences économiques et droit, Jean-Louis Borloo devient avocat au barreau de Paris en 1976. Il fonde et dirige un cabinet d'avocats d'affaires spécialisé dans le rachat d'entreprises en difficulté, comme celles de Bernard Tapie, dont il est l'avocat. En 1987, il reprend et sauve le club de football de Valenciennes.

Ce succès l'aide à conquérir la mairie de cette ville du Nord en 1989. Réélu en 2001, il devient premier adjoint en 2002 après son entrée au gouvernement.

Fondateur aux côtés de Brice Lalonde de "Génération Ecologie" en 1990, il passe ensuite à l'UDF, dont il devient membre du bureau politique à partir de 1998, avant de rejoindre l'UMP en 2002.
Ancien député européen (1989-1992) et ancien conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais (1992-1993 et 1998), M. Borloo est élu pour la première fois député du Nord en 1993 et a été constamment réélu depuis.

nd/ccd/mmr/cgd/na

mardi, 20 novembre 2007

Jean-Louis Borloo, élu sans surprise président du Parti radical

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Jean-Louis Borloo, élu dimanche pour deux ans président du Parti radical, a affirmé son ambition d'en faire "un grand parti" dans une "stratégie d'indépendance loyale" vis-à-vis de l'UMP, à laquelle la formation est associée.

"Ne me demandez pas d'être le leader d'un courant de l'UMP", a averti le ministre de l'Ecologie devant près d'un millier de délégués réunis à Paris pour le 108ème congrès du plus vieux parti de France.

Son élection à la tête du Parti radical intervient quelques jours après la reprise du dialogue entre radicaux valoisiens et radicaux de gauche, brouillés depuis 35 ans.

"Je n'ai pas demandé la présidence du Parti radical pour ne pas en faire un grand parti", a prévenu le numéro 2 du gouvernement, 56 ans, longuement applaudi par les participants.

M. Borloo, jusqu'ici coprésident du parti avec le maire de Nancy André Rossinot, a précisé que "bien entendu, (les radicaux) soutiennent l'action du président et du gouvernement, dans une liberté d'action, de rêve et de parole".

Plusieurs élus des fédérations s'étaient succédé auparavant à la tribune pour apporter lui un soutien "vigilant", l'interpellant notamment sur les municipales de 2008 et les régionales de 2010.

"Tu seras jugé sur les résultats aux municipales, de façon à ce que le Parti radical ne soit pas seulement un beau mouvement d'idées", a averti Fabienne Lévy, présidente de la fédération du Rhône.

Arlette Fructus, responsable dans les Bouches-du-Rhône, a rappelé que le Parti radical est "le parti du pouvoir régional". "Il faut un programme" avec "plus de visibilité, plus de soutiens sur le terrain et plus d'existence dans les fédérations", "pour prendre le pouvoir des régions", a-t-elle dit.

"Je serai réellement le président de ce parti", leur a répondu Jean-Louis Borloo mais "la condition, c'est que vous ayez le même engagement d'y aller à fond".

Il a prévenu que ce qu'il allait faire risquait d'"en déranger plusieurs, parmi nos amis". "Ce ne sera pas simple", "il y aura des résistances", et "il va falloir jeter des ponts au-delà de nous-mêmes", mais "dans l'intérêt de notre pays", a-t-il averti, dans une allusion à un éventuel rapprochement avec le PRG de Jean-Michel Baylet.

Confiant les "clés de la maison" à son successeur, André Rossinot a plaidé pour un "pôle central décomplexé" dans le paysage politique et pour un Parti radical "catalyseur de cet espace central", face à "l'épuisement idéologique d'une gauche socialiste déboussolée".

Le Parti radical devra être un "laboratoire d'idées", "une plate-forme rénovatrice" de la vie politique. "C'est d'ailleurs une de nos fonctions historiques", a ajouté le maire de Nancy.

Fondé en 1901, le Parti radical compte 17 députés, sept sénateurs et un eurodéputé. Il dirige les mairies de Nancy, Valenciennes, Bayonne, Bourges, Saint-Etienne, Antibes et Cahors.

"Il faut à la fois rester nous-mêmes et nous adapter", a souligné M. Rossinot, qui annonce en privé vouloir se consacrer à sa ville tout en restant "actif" dans la maison "valoisienne".

Il a annoncé la création prochaine d'une fondation pour promouvoir les valeurs du radicalisme, qu'il a rappelées à la tribune: "République, démocratie, solidarité, fraternité, laïcité, individu et toutes les valeurs intégratrices au sein d'une nation de plus en plus européenne".

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A lire :

 20 minutes : Borloo, locomotive du Parti radical "valoisien" pour le tirer vers 2012

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lundi, 19 novembre 2007

SAINT SAUVEUR EN PUISAYE - DOMINIQUE VERIEN LANCE SA CAMPAGNE

ELECTIONS CANTONALES 2008

CANTON DE SAINT SAUVEUR EN PUISAYE

 

Comme vous le savez, les habitants de notre canton doivent élire leur nouveau Conseiller Général les 9 et 16 Mars prochains.

Je suis candidate à ce poste. Je souhaiterais vous exposer mes motivations, les grandes lignes de mon programme et les dates importantes de la campagne à venir, mais aussi recueillir vos remarques et suggestions.

Je vous propose que nous échangions autour du verre de l’amitié le :

 

Jeudi 22 novembre 2007 à 19 h 00

Salle des Présidents à la Mairie de Saint Sauveur en Puisaye

 

Vous pouvez, naturellement venir accompagné de toute personne que vous pensez pouvoir être intéressée par cette réunion.

 

Dominique VERIEN

dimanche, 18 novembre 2007

En se rapprochant, les deux formations radicales visent à occuper le centre (Rossinot)

MAXÉVILLE (Meurthe-et-Moselle), 13 nov 2007 (AFP) - Le coprésident du Parti radical (associé à l'UMP) André Rossinot a estimé mardi qu'un rapprochement de sa formation avec le Parti radical de gauche (PRG - proche du PS) vise à occuper à terme le centre de l'échiquier politique.

Mercredi, M. Rossinot et Jean-Louis Borloo, l'autre coprésident du Parti radical rencontreront à Paris leur homologue du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet, afin d'"ouvrir concrètement le dialogue" entre les deux formations, selon ces trois dirigeants.

"Aujourd'hui, il y a une droite décomplexée et un PS en voie d'épuisement idéologique, ce qui engendre une compétition entre ses membres et le fragilise. Il existe donc un vrai espace politique central, que nous avons l'intention d'occuper", a estimé M. Rossinot.

"Personne n'a le monopole du centre", a averti le maire de Nancy, à l'issue d'une rencontre avec des membres du PRG lorrain à Maxéville (Meurthe-et-Moselle). "Le fait qu'on ait envie de faire (ce rapprochement) et qu'on aspire à une réussite suscite déjà de l'intérêt", a-t-il affirmé.

Le Parti radical et le PRG partagent en outre une même philosophie politique "humaniste, laïque, européenne, avec une vision sociale de la société, adepte du droit international et des droits de l'homme et du citoyen", a affirmé André Rossinot.

Ce rapprochement "n'est pas un coup politique" mais il suivra un processus relativement long, a-t-il estimé.

Le Parti radical "valoisien" et les Radicaux de gauche se sont scindés en 1972, quand les radicaux souhaitant s'associer au programme commun de la gauche ont créé le Mouvement des radicaux de gauche (MRG).
jf/pad/db

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