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jeudi, 31 janvier 2008

Climat: les émissions de la France ont baissé de 2,5% en 2007

PARIS (AFP) - Les émissions de gaz à effet de serre de la France ont baissé de 2,5% en 2006 par rapport à l'année précédente et de 4% depuis 1990, a annoncé mardi le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo.

Le ministre, qui s'exprimait à l'occasion de ses voeux à la presse, n'était pas en mesure de préciser quels étaient les secteurs qui avaient le plus contribué à cette baisse.

"La France sera l'un des rares grands pays à respecter ses objectifs du Protocole de Kyoto", dont 1990 est l'année de référence, a relevé M. Borloo.

La secrétaire d'Etat Nathalie Kosciusko-Morizet a pour sa part évoqué "une maîtrise de l'économie nationale grâce aux efforts de limitation engagés depuis plusieurs années" qui commencent à porter leurs fruits.

Elle rappelé que les objectifs arrêtés lors du Grenelle de l'environnement visaient une réduction des émissions de 40% dans le bâtiment et de 20% dans les transports d'ici 2020.

Outre les efforts entrepris notamment par l'industrie, la France a bénéficié en 2006 d'un climat particulièrement doux qui, selon Météo-France, la plaçait au troisième rang des années les plus chaudes depuis 1950, avec une moyenne annuelle supérieure de +1,1°C à la normale.

L'automne en particulier avait enregistré des moyennes supérieures de près de 3°C à la normale. Le Protocole de Kyoto vise à réduire de 5% les émissions polluantes des pays industrialisés qui l'ont ratifié d'ici 2012 par rapport à 1990.

Au sein de l'Union européenne - qui doit collectivement diminuer sa pollution de 8% dans le cadre de Kyoto- la France a un objectif de 0% en 2012 par rapport à 1990. Elle vise par ailleurs, unilatéralement, à diviser ses émissions par 4 (le Facteur 4) d'ici 2050.

vendredi, 25 janvier 2008

Une "nouvelle croissance" au service de l’attractivité

e771902da3f803141feb783b120ce90e.jpgCréer les conditions d’une "nouvelle croissance" : tel est l’objectif fixé par le Premier ministre lors de sa déclaration de politique générale, le 3 juillet. Sa priorité : gagner un point de croissance.

Une Commission pour la libération de la croissance française, mise en place en septembre 2007 sous la présidence de Jacques Attali, a pour mission de rechercher les moyens d’améliorer la compétitivité et la productivité de l’économie. Elle analysera les obstacles auxquels se heurtent les projets d’investissement et de développement des entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME) ; elle examinera les simplifications de procédures qui paraissent nécessaires, et recherchera les leviers permettant d’améliorer l’impact des politiques économiques et réglementaires sur les comportements des ménages et des entrepreneurs.

Pour créer un état d’esprit favorable à la croissance, le Gouvernement a commencé par revaloriser le travail. Définitivement adoptée par le Parlement le 1er août, la loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (Tepa) constitue une étape majeure pour atteindre l’objectif du plein emploi en 2012. Ses dispositions concernent :

-  les heures supplémentaires ;
-  le travail étudiant ;
-  l’accès à la propriété ;
-  les droits de succession ;
-  le "bouclier fiscal" ;
-  l’impôt sur la fortune (ISF) ;
-  les "parachutes dorés" ;
-  le revenu de solidarité active (RSA).

Les missions de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, sont multiples :

-  conduire une revue générale des prélèvements obligatoires ;
-  alléger la taxe professionnelle ainsi que le poids du financement de la protection sociale ;
-  oeuvrer à une fiscalité écologique ;
-  réaliser la fusion de l’ANPE et de l’Unedic ;
-  instaurer une sécurité sociale professionnelle garantissant, pour l’essentiel, la rémunération de toute personne au chômage.

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A lire :

Yahoo Actualités : Nicolas Sarkozy écarte des propositions de la commission Attali 

Yahoo Actualités : La commission Attali rend son rapport pour "libérer la croissance"

Le Figaro : Sarkozy rejette deux propositions du rapport Attali

20 minutes : Nicolas Sarkozy ne veut pas entendre parler de la suppression des départements

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jeudi, 24 janvier 2008

DOMINIQUE VERIEN - REUNION AGRICULTURE 1er FEVRIER

REUNION AGRICULTURE DU 1ER FEVRIER 2008 :
L’agriculture est l’une des principales activités de notre canton, il me paraît donc important que vous puissiez exprimer vos besoins et vos attentes dans le cadre de votre profession.
Je vous propose donc de participer à la réunion qui aura lieu le :
Vendredi 1er février 2008 à 20 h 30
à la Mairie de LAINSECQ
EN PRESENCE D’ANDRE VILLIERS
Président de la commission Agriculture, Environnement et Développement Rural au Conseil Général.
De nos échanges naitront des idées constructives que je pourrai soutenir d’abord pendant ma campagne, et ensuite au sein du Conseil Général si vous m’apportez votre confiance.

mardi, 15 janvier 2008

Construction d'un pôle centriste

03/01/2008 - Saïd Mahrane - © Le Point - N°1842

C'est une petite idée qui devrait faire grand bruit au sein de la majorité. Et si Jean-Louis Borloo prenait la tête du pôle centriste voulu par le président de la République ?

Député Nouveau Centre (NC) de Loir-et-Cher, Nicolas Perruchot travaille activement depuis des semaines à ce scénario. « J'ai vu Jean-Louis Borloo en décembre afin d'en discuter. Il est ouvert à cette idée », confie-t-il . « Si nous n'avons pas de réflexion sur notre ligne politique et pas de leader, alors Bayrou raflera la mise. » Pour lui, qui démissionna de sa fonction de porte-parole du groupe NC à l'Assemblée afin de protester contre l'alignement aveugle de son parti à l'UMP, c'est une question de vie ou de mort de l'identité centriste. Aussi en appelle-t-il à la création d'une confédération dans laquelle se retrouveraient le NC, les valoisiens, les Progressistes d'Eric Besson, Gauche moderne de Jean-Marie Bockel et, « pourquoi pas, les centristes de l'UMP ».

Est-ce que l'Elysée verrait d'un bon oeil l'émergence d'une telle force au sein de la majorité avec, en plus, Borloo sur le pavois ? « Nicolas Sarkozy attend de nous, centristes, que l'on incarne autre chose que l'UMP », assure Perruchot, qui voudrait voir concrétiser ce grand projet « avant le congrès de Versailles », fixé début février. D'ici là, d'autres rencontres devraient avoir lieu.

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A lire dans Le Point : 2008-01-03-LePoint _ l'appel à Jean-louis Borloo.pdf

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mardi, 08 janvier 2008

Saint-Sauveur: la candidate du Parti Radical en campagne

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A lire l'interview de Dominique Verien : Journal de Gien 030108[1].pdf

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lundi, 07 janvier 2008

Tribune Politique par Jean-Louis Druette

Deux points forts lors du dernier conseil municipal à Auxerre.

1 - Guy FEREZ a réussi un coup !
Créer 400 emplois à 3 mois des élections est assurément un très bon coup. Au delà du mérite qui revient à notre sympathique Maire, admettons que le développement économique ne résulte pas de « coups ». Au contraire, il nécessite une vraie politique sur le long terme, au niveau d'Auxerre mais surtout au-delà, à travers la Communauté de Communes. L’offre de 400 emplois est bien sur bonne à prendre car des Auxerrois y trouveront leur compte, mais il est nécessaire de faire revenir ceux qui sont partis et inciter à l’arrivée de nouveaux habitants. C'est cela qui apportera du pouvoir d'achat à la ville et amorcera la pompe de la chaîne économique avec à la clé de nombreux emplois induits. La capacité à aller chercher les entreprises n’y suffit pas. Il faut rendre attractif Auxerre sur tous les plans, sur l’économique certes mais aussi sur l'accueil, la qualité de vie, le logement, l'environnement, les conditions de réussite scolaire, la formation, la culture, les loisirs, le commerce, la sécurité.....seule une politique volontariste globale, forte et cohérente y parviendra d'autant que nous avons pris du retard. On apprécie l’homme FEREZ mais on doutera qu’il soit le mieux placé, à beaucoup d’égard, pour conduire ce type de politique.

2 - Jean Louis HUSSONNOIS a tenté le coup !
Il a fait allégeance au Maire de gauche qui à Auxerre veut imiter Sarko et ouvrir lui, à droite. Nous avons eu droit à une intervention pleine de componction de celui qui fut tête d'une liste pour laquelle nombre d'Auxerrois ont voté pour s'opposer à la gauche. Il a lors du dernier conseil municipal, cautionné Guy FEREZ en approuvant encore une fois son budget. Notre Maire, s'il a pris d'intéressantes initiatives notamment en ayant eu l'intelligence de profiter, pour les quartiers, d'une politique gouvernementale menée notamment par Jean Louis BORLOO, n'en a pas moins oublié de contrer le déclin économique d'Auxerre. Et s’était pourtant essentiel. Pour cela notre leader d’une « nouvelle droite » a eu tort d’aller à Canossa.
HUSSONNOIS en aurait presque ravi la vedette à Dominique MARY. Celle ci a pourtant présentée une intervention critique et justifiée sur le projet de budget.
Jean Louis HUSSONNOIS fidèle second couteau de Jean Pierre SOISSON, maintenant homme providentiel de Guy FEREZ, lui et son équipe!... il aura tenté le coup.

Jean Louis DRUETTE

Unis Pour Réveiller Auxerre
Upra89@orange.fr

samedi, 05 janvier 2008

Cantonales Saint-Sauveur: Michel Roy suppléant de Dominique Verien

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A lire dans l'Yonne Républicaine : Michel Roy suppléant de Dominique Verien.pdf

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jeudi, 03 janvier 2008

Municipales 2008 : le Pacte radical pour une ville durable

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Lors de son 108e Congrès, le parti radical par la plume de Michel THIOLLIERE, sénateur maire de Saint Etienne, a présenté un pacte rassemblant 21 propositions pour mieux vivre ensemble dans nos villes. Habitat, mobilité, équilibres urbains, gouvernance, démocratie locale… tous les thèmes forts structurant la vie locale sont abordés, et font l’objet d’une réflexion sur les évolutions et le devenir de nos communes. Le Parti radical s’ancre ainsi une fois de plus dans la politique du réel : des mots, oui ; mais surtout des actes et des propositions.

Le Pacte radical pour une ville durable, c’est aussi l’action de Jean-Louis BORLOO à la tête du ministère d’Etat au développement et à l’environnement durables. Le Grenelle de l’Environnement n’a été qu’une première étape : il nous faut maintenant concrétiser partout les propositions qui ont été retenues. Les échéances municipales sont une première occasion de passer à l’acte à l’échelon local. Saisissons-la !

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A lire : Pacte_radical_ville_durable.pdf 

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