mercredi, 14 janvier 2009
Position du Parti Radical sur le conflit à Gaza
1/ Le Parti Radical partage tout d’abord la douleur des familles des nombreuses victimes palestiniennes et israéliennes.
2/ Il salue les efforts accomplis par le Président de la République lors de son voyage au Proche Orient pour essayer de trouver une issue à ce conflit.
3/ A cette occasion, le Parti Radical rappelle le droit imprescriptible d’Israël à sa sécurité. Même s’il a conscience de l’ampleur de la riposte israélienne, il souligne que les combats sont la conséquence directe de la volonté du Hamas de ne pas renouveler la trêve. Il note en outre que la charte du Hamas prévoit la destruction de l’Etat d’Israël.
4/ Pour les radicaux, une solution durable ne peut être trouvée au conflit qu’à deux conditions : l’arrêt des tirs de roquette en direction d’Israël et la création d’un Etat palestinien indépendant, moderne et démocratique.
5/ A plus court terme, le Parti Radical condamne très fermement les actes de violence qui ont été commis, en France, à l’encontre de jeunes juifs ou de jeunes musulmans. Il regrette également les dégradations perpétrées sur les édifices religieux.
6/ C’est dans ce contexte, que la laïcité prend tout son sens et se révèle être un puissant ferment de paix sociale et civile dans notre pays. Elle est le meilleur rempart contre toutes les tensions communautaires et extrémistes.
16:46 Publié dans Fédération nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Réforme du travail parlementaire
Encadrement du droit d’amendement :
Le Parti Radical demande au PS de cesser l’hypocrisie
A la veille du débat parlementaire sur le projet de loi organique réformant la procédure parlementaire, le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent HÉNART et de son Porte-parole Serge LEPELTIER, appelle le PS à cesser l’hypocrisie.
Ainsi, pour les Radicaux, il ne s’agit pas de limiter un droit, comme essaye de le faire croire une partie de l’opposition, mais de limiter un abus de droit, ce qui est très différent. Le Parti Radical note d’ailleurs que la droite comme la gauche assument une responsabilité identique dans cette dérive et que le sujet est beaucoup plus consensuel une fois les caméras éteintes.
Les Radicaux rappellent également que le « crédit temps » introduit par la réforme constitutionnelle a été mis en place, pour la première fois en 1935, par Léon BLUM, un de nos plus grands démocrates.
Enfin, le Parti Radical considère que la réforme constitutionnelle représente une rupture historique et rompt avec un demi-siècle « d’exécutif absolu » en renforçant les droits du Parlement : création d’un droit de résolution, introduction de l’ordre du jour partagé, obligation de prévoir une étude d’impact avant la présentation d’un projet de loi…
16:40 Publié dans Fédération nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


