mercredi, 05 mars 2008
Idée Radicale : Marché Commun Sud Méditerranéen
Voilà une idée radicale de plus (voir sur le site : nos idées)
11 . Intégrer le sud méditerranéen au projet européen.
Pour la France, comme pour l'Europe, une grande partie de leur présent, comme de leur avenir (immigration, ressources énergétiques, agriculture…et menaces islamistes) est conditionnée par la relation avec les pays du sud méditerranéen, et par la situation intérieure de ces pays.
Il est donc de bon sens de mettre en œuvre une politique régionale de coopération dans tous les domaines, de nature à favoriser la stabilité démocratique de ces pays.
11.1. Encourager la création d'un "marché commun" et d'un espace de droit et de libertés entre les pays méditerranéens et engager entre l'Union européenne et eux un processus d'association plus étroit.
11.2. Aborder la question de l'immigration qui trouble les relations inter-régionales par la mise en œuvre d'une politique européenne de quotas.
11.3. Favoriser le co-développement en unissant les entreprises européennes à celles des pays associés dans un véritable compagnonnage.
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A lire :
Le Figaro : Le renouveau du «couple» franco-allemand
Yahoo : "Union pour la Méditerranée" : Merkel et Sarkozy parviennent à un compromis
Yahoo : Compromis franco-allemand sur l'Union pour la Méditerranée"
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dimanche, 09 décembre 2007
Pouvoir d'Achat
Je constate, dans l’YR du 05/12/07 et l'Indépendant du 07/12/07, que les jeunes de l’UMP défendent avec ardeur les propositions présidentielles et c’est tout à leur honneur ; cependant, il me semble important d’apporter quelques précisions afin d’enrichir le débat.
Certes la réforme Socialiste des 35h payées 40 a été un énorme cadeau fait au capitalisme ; en effet les Sociétés de tous poils se sont engouffrées dans la brèche afin de :
- geler les salaires (et non les heures supplémentaires)
- et faire de l’efficience
Je tiens à préciser à nos associés de l’UMP, que les heures supplémentaires sont toujours payées dans le secteur privé en accord avec les règles en vigueurs inscrites dans les conventions collectives ; si tel n’est pas le cas il y a un recours possible auprès des tribunaux.
On connait tous l’effet des salaires gelés et des prix qui augmentent donc un pouvoir d’achat en baisse ; quant à l’efficience cela a permis des grands plans de licenciements, restructuration et déplacement des Sociétés en Asie.
Par conséquent, les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy ne peuvent que redonner un souffle nouveau aux entreprises. Mais ceux qui bénéficieront de ces mesures sont :
Le Service Public : Etant donné que le gouvernement en est le patron, il est clair que les fonctionnaires pourront bénéficier très rapidement de l’effet « travailler plus pour gagner plus ».
Les PME-PMI : les orientations gouvernementales combinées aux structures réduites peuvent avoir un effet quasi immédiat.
Quant aux Multinationales : il faut encore établir des accords entre syndicats et le patronat, chose peut-être pas facile à obtenir dues aux disparités de traitement dans les différentes catégories, sans oublier les objectifs de chacun qui sont diamétralement opposés.
Je m’explique : entre juin 2006 et 2007, le SMB (salaire minimum brut) a progressé de + 2,7% pour l’ensemble des salariés ; ce sont les ouvriers et les employés qui ont eu la plus forte progression. Cela s’est traduit par une hausse du pouvoir d’achat de +1,5%. Les cadres quant à eux ont obtenues une progression du pouvoir d’achat moindre (+1,3%) et de plus ils sont soumis à une forte pression fiscale. A cela il faut rajouter le fait, que les salaires des cadres sont au forfait donc en aucun cas soumis aux heures supplémentaires. Le constat pour cette catégorie est que le pouvoir d’achat 2007 est équivalent à celui de 1975 d’après une étude faite par des spécialistes en la matière.
Trois conditions sont nécessaires et incontournables pour que le secteur privé puisse bénéficier des desseins annoncés par Nicolas Sarkozy :
- la reprise économique nationale et internationale,
- l’investissement dans l’outil de travail
- et une meilleure rémunération des salariés.
A noter que ces deux derniers points ne dépendent pas de l’Etat.
Les patrons aujourd’hui ont coutumes de valoriser financièrement leurs entreprises au niveau boursier pour la seule satisfaction des actionnaires ; par conséquent le gouvernement doit jouer un rôle d’arbitrage, voir de garant de la mise en place de réformes dans le privé sans quoi les effets seront très mineures.
Ilias Carvounas
Vice Président - Parti Radical / Région Sénonaise
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jeudi, 22 novembre 2007
Redevenir un grand pays
Dans la tribune politique, YR du 19/11/07, Mr Alain Drouhin a écrit que la France est un grand pays. Etant donné que 5 millions de fonctionnaires (7,94% de la population française) ont le pouvoir de bloquer tout le pays et quelques anarchistes de paralyser les universités, c’est un peu difficile à croire.
De part mon expérience personnelle, 8 ans d’expatriation hors France à laquelle s’ajoutent 13 années d’expérience professionnelle à l’export, je ne peux que confirmer l’affirmation de Mr. Drouhin.
En effet, nous sommes les héritiers d’un passé historique, politique, sociale, artistique, etc.., d’une richesse incroyable. Cet héritage a permis à la France de briller au sein même de la nation mais également de rayonner dans le monde. Pourtant, depuis quelques années notre présent est assez terne et notre future dans l’obscurité totale.
Est-ce le début de la décadence ? Je ne le pense pas, il faut y voir le signal d’une période de transition. Si notre héritage culturel est éternel, son impact direct sur la société a une durée de vie limitée. Alors, nous pouvons toujours être nostalgique, fouiller dans le passé à la recherche de solutions ou d’un éclaircissement, cependant je suis convaincu que ce n’est pas l’endroit où il faut regarder.
Dans ce genre de situation, c’est à l’Homme de faire preuve de courage, d’originalité et d’invention afin de briller à nouveau. Quand tout un peuple fait cet effort c’est dans ce cas, et dans ce cas seulement, que nous pouvons affirmer qu’il fait parti d’un grand pays.
Alors la France est-elle un grand pays ? Nous sommes sur le point de le redevenir :
• Nous avons eu, à une grande majorité, le courage d’élire un Président de la République atypique.
• Nous avons eu l’honnêteté de reconnaître nos points faibles que nous pouvons corriger avec des solutions inventives.
• Nous avons cette volonté de rendre notre société meilleure en la réformant afin de sauvegarder les notions de Liberté et d’Egalité amenant à la Fraternité.
Par conséquent, nous avons donc la capacité d’un grand pays ; cependant nous le redeviendrons complètement que si le Président et le Gouvernement résistent et ne se laissent pas influencer par une minorité de malfaiteurs ou de politiques qui inscrivent la démocratie à la semelle de leurs plus vieux sabots ce qui nous conduirait sans aucun doute vers le chemin d’une République Bananière.
Fier d’être Français, Fier d’être Européen !
Ilias Carvounas
Vice Président - Parti Radical / Région Sénonaise
08:40 Publié dans L'Indépendant & Yonne Républicaine | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ilias carvounas, parti radical yonne, yonne republicaine
dimanche, 21 octobre 2007
BUREAU POLITIQUE
L’assemblée générale du Parti Radical Fédération de l'Yonne s’est tenue le 15 Octobre 2007 afin d'élire le nouveau Bureau :
- Président : Xavier Parent
- Vice Président Départemental : Jean-Louis Druette
- Secrétaire Générale : Dominique Vérien
- Trésorier : Ilias Carvounas
- Vice-président 1ère circonscription : Gilles Eychenne
- Vice-président 2ème circonscription : Emmanuel Dezellus
- Vice-président 3ème circonscription : Ilias Carvounas
L'assemblée Générale a également élu un PRESIDENT D'HONNEUR en la personne de PATRICK CORDIER !
« je fais un signe à notre ami Patrick qui devient Président d’Honneur, et le remercie de faire tourner la présidence. Cette place de Président d’Honneur vient en remerciement de son action pour faire renaitre le Parti Radical 89. » Jean-Louis Druette
10:10 Publié dans FEDERATION 89 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parti radical yonne, ilias carvounas, patrick cordier, xavier parent, dominique verien, gilles eychienne, emmanuel dezellus
mercredi, 10 octobre 2007
Bouillon Politique Sénonais - Rencontre entre le Parti Radical et le MPF


Communiqué de Presse
Ilias Carvounas, Vice-président du Parti Radical Région Sénonaise, et François Naveau, candidat suppléant (3ème circonscription de l'Yonne) du Mouvement Pour la France (MPF) aux législatives 2007, se sont rencontrés ce mardi 9 octobre 2007.
Le Parti Radical, parti de centre droit, place l'Homme au cœur de chacune de ses préoccupations : le droit à l'initiative économique, la libre entreprise, la solidarité sociale et l’écologie sont parmi les thèmes fondateurs.
Le Mouvement Pour la France, parti de droite d'inspiration souverainiste croit à une certaine vision de l’Homme, fondée sur l’enracinement local, familial, associatif et culturel qui ouvre à l’Universel et sur la responsabilité qui épanouit la liberté.
Le Parti Radical et le MPF, respectivement associé et allié à l'UMP, souhaitent aller au-delà de leurs différences politiques nationales pour mettre en commun une réflexion citoyenne sur le thème : "mieux vivre à Sens et dans le Sénonais".
Il s’agit de créer un "bouillon de culture" politique permettant d’extraire les meilleures propositions pouvant s’ajouter au travail de développement déjà effectué à Sens ainsi que dans le Sénonais.
Afin de progresser, il est nécessaire de transformer notre diversité en richesse pour faire de la politique sans tabous en cassant le « politiquement correct » tout en gardant notre identité et notre liberté de penser.
Ilias J. Carvounas François Naveau
Vice-Président Parti Radical Mouvement Pour la France
23:09 Publié dans L'Indépendant & Yonne Républicaine | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Parti Radical Yonne, Parti Radical Sens, Ilias Carvounas, François Naveau, MPF Yonne
mercredi, 13 juin 2007
Communiqué de Presse - Législatives 2007
Les Français ont démocratiquement élu avec une forte majorité Nicolas Sarkozy ; De la même manière, et toujours aussi démocratiquement, ils vont élire les députés. Par conséquent, le rendez-vous du 17 juin doit confirmer la volonté de changement voulu par les citoyens quant à la reconstruction de la France.
Le Parti Radical Fédération de l’Yonne a choisi de contribuer en apportant sa pierre à la construction de la nouvelle France. Nous apportons également au sein de la majorité les valeurs humanistes et républicaines chères aux radicaux !
Par ailleurs, nous nous réjouissons de l’élection au 1er tour de Jean-Louis Borloo, co-président du Parti Radical mais également N°2 du gouvernement Fillon.
Les Radicaux Valoisiens apportent à nouveau pour le second tour leur soutien dans les trois circonscriptions de l’Yonne aux candidats UMP : Marie-Louise Fort, Jean-Marie Rolland et Jean-Pierre Soisson.
Il est bien entendu facile de rester neutre ; de cette manière quels que soient les résultats de la politique menée en utilisant la formule magique « je vous l’avais bien dit » équivaut à devenir : ni responsable ni coupable.
Nous invitons les radicaux de progrès et les sympathisants centristes à apporter par leur vote leur contribution à l’élan dynamique incarné par Nicolas Sarkozy.
Tous ensembles avec nos différences pour une nouvelle majorité.
ilias Carvounas - Vice Président Parti Radical Région Sénonaise
11:45 Publié dans L'Indépendant & Yonne Républicaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parti radical yonne, ilias carvounas, parti radical sens, parti radical auxerre
vendredi, 08 juin 2007
Les Français et l'argent

Un récent sondage, voir fichier ci- joint :060607_argent.pdf, publié le 6 juin 2007, analyse la relation des Français avec l'argent.
Le premier constat montre une évolution dans les moeurs, en effet il n'est plus tabous d'en parler.
Ensuite, on constate que si l'argent ne fait pas forcement le bonheur, il devient un facteur de sécurité et d'indépendance. Bien entendu, en fonction des tranches d'âge, le Français est devenu un consommateur tout en gardant à l'esprit une tradition d'épargnant.
Cette évolution est notable depuis 4 ans environ due principalement aux raisons suivantes :
- allongement de la durée de vie
- coexistance de plusieurs générations dans une même famille
- développement du système d'épargne
- création dans certaines entreprises d'une participation aux résultats
- possibilité d'actionnariat facilité
A cela, il faut considérer également la participation des femmes, de plus en plus importante, dans la vie active malgré une disparité évidente, et sans aucun doute lamentable, des salaires, à qualification égale pour un poste égale, entre l'homme et la femme. Cependant, en attendant un progrès de ce côté, une petite partie des femmes gagnent autant et des fois plus que les hommes. Quant à la majorité elles ont réussi à devenir autonome financièrement et pour s'en convaincre il suffit d'observer le nombre grandissant de couples optant pour la séparation des biens ainsi que des comptes.
Par conséquent, le Français a de nouveaux besoins : celui de pouvoir transmettre à sa descendance, d'assurer les vieux jours, d'aider les enfants car les études s'allongent également, de s'assurer au moins un toit par ces temps difficiles de chômage, et de consommer pour ceux qui peuvent profiter du temps libre (RTT, vacances etc..).
L'argent est devenu par l'évolution de notre société le centre des préoccupations; l'argent est devenu un des moyens essentiel de réussir sa vie en la sécurisant.
Il faut croire donc que les réformes fiscales misent en chantier par le nouveau gouvernement collent parfaitement aux attentes des Français et au changement de l'environnement économique et sociale : travailler plus pour gagner plus !
Ilias Carvounas - Vice Président Région Sénonaise
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mercredi, 06 juin 2007
Suppression de la carte scolaire : vive la liberté !

Un petit rappel de la définition et du principe de la carte scolaire:
En France, la carte scolaire désigne un système de répartition dans l'Éducation nationale française créé en 1963. Il représente deux choses :
- d'une part la répartition géographique des postes d'enseignants
- et d'autre part la répartition des élèves en secteurs d'affectation.
Le découpage en secteur est d'abord géographique au sein d'un département ou d'une ville. À chaque école primaire et à chaque collège correspond un secteur géographique défini précisément et à chaque secteur est affecté un nombre de postes.
Dans le langage courant la « carte scolaire » désigne surtout la répartition des élèves par secteur d'affectation. En effet en France, chaque élève doit être scolarisé dans l'école primaire ou le collège du secteur où sa famille est domiciliée.
Cette sectorisation permet à l'Éducation nationale de planifier les ouvertures et les fermetures de classes en fonction du nombre prévisionnel d'élèves, ce qui, chaque année, provoque des tensions. Certains départements, notamment du Midi, ont vu leur population scolaire augmenter tandis que, dans d'autres départements, c'est un tassement démographique qui a eu lieu. C'est pour cela que la carte change d'année en année.
Pour contourner la carte scolaire, il est nécessaire de demander une dérogation à l'inspecteur d'Académie, peu de motifs de dérogation étant admis :
- Obligations professionnelles des parents
- Raisons médicales
- Continuation de la scolarité dans le même établissement après un déménagement
- Inscription dans un établissement de la ville où un frère ou une sœur est déjà scolarisé
Les familles qui ne peuvent entrer dans ces critères restrictifs ont parfois recours à des subterfuges pour obtenir l'intégration dans l'établissement de leur choix :
- Fausse domiciliation chez une grand-mère, tante, cousin qui habite sur la zone d'affectation, voire achat d'un logement sur la zone d'affectation de l'établissement voulu. Les agents immobiliers affectent ainsi une surcote de 10% aux logements situés sur la zone du collège Henri-IV à Paris.
- Relations ou simplement bonne connaissance des rouages du système éducatif (choix d'une option rare par exemple)
Une autre solution est l'inscription dans un établissement privé, qui ne sont pas concernés par cette mesure, ou instruction à la maison.
Il faut distinguer deux choses :
- la carte scolaire des écoles maternelles et élémentaires qui est déterminée par les conseils municipaux (L212-7 du code de l'éducation) lorsque les communes comportent plusieurs écoles ;
- la carte scolaire des collèges qui est déterminée par le Conseil Général (L213-1 du code de l'éducation).
Dans les communes qui n'ont qu'une école, c'est l'article L212-8 qui s'applique. C'est à dire que les parents résidants à proximité de plusieurs écoles peuvent faire scolariser leurs enfants dans une autre école que celle de leur commune.
Par contre la commune de résidence n'est tenue de participer aux frais de scolarisation de la commune d'accueil que si les élèves rentrent dans le cadre des 3 exceptions prévues par l'article L212-8.
En ce qui me concerne, j'estime qu'en 1963 il devait y avoir surement de bonnes raisons pour avoir institué le système de la carte scolaire ; cependant la société a changé de tous les points de vue : répartition géographique, enjeux économiques, etc.. Peut-on alors continuer à appliquer des recettes vieilles de 44 ans dans ce monde dynamique, conséquent nous enliser dans l’immobilisme ?
A l’annonce de la suppression progressive de la fameuse carte scolaire, en trois jours uniquement le rectorat de Paris a reçu 4000 appels pour se renseigner de la procédure à suivre quant au choix libre de l’établissement scolaire. Il faut savoir que le rectorat de Paris reçoit 1700 demandes de dérogation par an en temps normal.
Au même moment, la gauche clame haut et fort la fin de l’école publique car la politique du « donner plus à ceux qui ont moins » ne peut plus s’appliquer dans un système aussi libre.
A cela, je réponds : FOUTAISES !!!
Le principe même de la demande de dérogation, de plus en plus grandissant, détruit le fondement de l’égalité et pousse vers une société de clientélisme où, seul, ceux qui ont les moyens de faire pression par leur statut social peuvent obtenir des faveurs.
De plus, le fait d’imposer une situation va à l’encontre d’une société libre !
Il est déplorable que par le seul fait du lieu d’habitation, "ceux qui habitent les beaux quartiers" puissent bénéficier d’un environnement favorable mais également d’une bonne éducation et que les autres soient cantonnés dans leur ghetto : La mixité sociale dépend justement du libre choix ... l'égalité des chances face à la réussite dépend du libre choix!
Cela entraîne implicitement un critère de qualité ainsi qu’une dynamique dans l’action d’entreprendre. En effet, les écoles ayant déjà « le label » de bonne réputation devront tout faire pour le conserver ; les autres devront faire preuve d’initiatives afin d’améliorer les performances. Pourquoi les ZEP devraient toujours se contenter uniquement de débutants ou de personnels inexpérimentés voir absents? Evidement, il faut pour autant que l’Etat donne les moyens à l’éducation nationale mais également que les syndicats d'enseignants deviennent des groupes de réflexion de progrès et non juste revendicatifs.
A suivre …
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A lire également :
Dérogations à la carte scolaire : priorité aux élèves handicapés ou boursiers
LE MONDE | 05.06.07
ilias Carvounas - Vice Président Région Sénonaise
00:05 Publié dans Réflexions Radicales 89 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parti radical yonne, ilias carvounas, parti radical sens, parti radical auxerre
lundi, 21 mai 2007
Les coquins de la République - Courrier des lecteurs
Ma réponse au courrier des lecteurs suite à un Article dans l'Yonne Républicaine http://blogs.lyonne-republicaine.fr/article.php3?id_artic... :
Le Centre c’est comme le sketch "des deux bouts du baton" de Raymond Devos : centriste de gauche, centriste de droite, centriste du centre et pourquoi pas centriste du centre droit ou gauche etc... ; de chaque côte de chaque camp il y a des centristes !
Et puis voilà maintenant que le centre se met à complexer : l’UDF ne veut plus être de droite ; depuis tant d’année cela ne l’a pas dérangé pour obtenir des élus ! Hors de question pour le tout nouveau UDF-Mouvement Démocrate d’être de Gauche non plus ...
Que d’énergie dépensée inutilement ! A force de modéliser à outrance cela se transforme en utopie.
Il y a déjà deux structures centristes existantes : le Parti Radical associé à l’UMP et le Parti Radical de Gauche associé au Parti Socialiste. Pourquoi donc re-inventer ce qui existe déjà ...
Ilias Carvounas
09:10 Publié dans L'Indépendant & Yonne Républicaine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ilias carvounas, parti radical yonne, yonne républicaine
jeudi, 17 mai 2007
Tentative de rapprochement entre le Parti Radical de Gauche et le Parti Radical
Jean-Michel Baylet (photo ci-contre), Président du Parti Radical de Gauche, s'est entretenu avec notre Président de la Répubique, Nicolas Sarkozy, dans le cadre d'un éventuel rapprochement avec le Parti Radical dont le chef de file est Jean-Louis Borloo.
Nicolas Sarkozy souhaite reconstituer une "grande force du centre" : voilà une idée digne d'un Président de tous les Français.
De son côté, Jean-Louis Borloo approuve un tel projet ce qui n'est pas le cas du PS; en effet François Hollande a rencontré Jean-Michel Baylet afin de lui rappeler que le PRG est avant tout un parti politique de gauche. De plus, 6 députés PRG sur 9 se sont ralliés au discours du PS, il reste cependant à consulter en interne.
En ce qui me concerne, il y a deux possibiltés :
1°- Rien ne bouge : le PR reste associé à l'UMP et le PRG au PS.
Suite à la disparition de l'UDF et à la création du Mouvement Démocratique, les électeurs centristes se dispersent en rejoignant le Parti Radical d'un côté, le PRG de l'autre, le restant au MD et pourquoi envisager un abandon de certains. Dans ce cas de figure il est certain que l'un comme l'autre allons être à terme absorbés par les grands Partis à l'image des Républicains & Démocrates Américains.
2°- Association PR & PRG afin de reformer la racine Radicale
Dans ce cas nous pourrions garder notre indépendance de pensée; nous pourrons réunir ce "laboratoire humain" qu'est le Parti Radical sans le côté militant dogmatique; nous pourrions apporter la contribution de notre sagesse auprès du seul Chef d'Etat Français jusqu'à présent à tenter avec audace et courage un véritable rassemblement.
Puisque nous sommes à l'aube du changement et des solutions atypiques, il serait intéressant que les responsables régionaux devancent les nationaux.
Cela est peut-être une idée simple, voir simpliste mais il serait temps d'appliquer une nouvelle devise : plus c'est simple mieux ca fonctionne !
Ilias Carvounas
08:30 Publié dans Réflexions Radicales 89 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parti radical yonne, ilias carvounas, PRG, parti radical de gauche


