mardi, 13 novembre 2007

108ème Congrès du Parti Radical

 
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Le samedi 17 et le dimanche 18 novembre 2007, sous la double présidence de Jean-Louis Borloo et André Rossinot, le 108ème Congrès du Parti Radical se réunira à Paris (salle Equinoxe – 20, rue du Colonel Pierre-Avia – Paris 15ème) pour procéder à l’élection du prochain président du Parti Radical.

Le thème retenu pour ce 108ème Congrès est :

Un parti d’avenir pour une France nouvelle

En effet, Nicolas Sarkozy a démontré, après 6 mois d’exercice de la présidence de la République, sa volonté de faire entrer notre pays dans une ère de réformisme et de modernisme. Par ailleurs, l’ouverture et le rassemblement ne sont plus des mots ou des promesses électorales mais des actes et expriment une nouvelle manière de gérer les affaires publiques. La France est sur une nouvelle voie.

Quant à elle, la famille radicale a amorcé un cycle de discussions puisqu’un déjeuner de travail réunira une délégation du Parti Radical, conduite par Jean-Louis Borloo et André Rossinot, et une délégation du PRG, conduite par Jean-Michel Baylet, le mercredi 14 novembre au Cercle Républicain afin d’ouvrir concrètement le dialogue autour de chantiers communs sur l’Europe, le développement durable et la laïcité.

Dans la perspective des prochaines élections municipales, le Parti Radical présentera également une Charte radicale pour les municipales et démontrera ainsi qu’il est le mieux à même de répondre aux attentes et aux aspirations des Français.

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A lire :

Lettre de Jean-Louis Borloo : LETTRE_CANDIDATURE_borloo.pdf

Lettre de Michel Zumkeller :Lettre_presidence_MZ.pdf

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samedi, 10 novembre 2007

Délégation conjointe du Parti Radical et du Parti Radical de Gauche

Une délégation conjointe du Parti Radical, menée par les co-présidents Jean-Louis Borloo et André Rossinot, et du Parti Radical de Gauche, menée par Jean-Michel Baylet, se retrouvera mercredi 14 novembre 2007 autour d’un déjeuner de travail au Cercle Républicain afin d’ouvrir concrètement le dialogue autour de chantiers communs.

Cette démarche s’inscrit dans la continuité des universités d’été, qui ont ouvert une volonté d’échange et de travail entre deux familles politiques historiquement proches. A l’issue de cette réunion seront constitués 3 groupes de travail ayant pour thème :

  • l’Europe
  • le développement durable
  • la laïcité

mercredi, 10 octobre 2007

Bouillon Politique Sénonais - Rencontre entre le Parti Radical et le MPF

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Communiqué de Presse

Ilias Carvounas, Vice-président du Parti Radical Région Sénonaise, et François Naveau, candidat suppléant (3ème circonscription de l'Yonne) du Mouvement Pour la France (MPF) aux législatives 2007, se sont rencontrés ce mardi 9 octobre 2007.

 

Le Parti Radical, parti de centre droit, place l'Homme au cœur de chacune de ses préoccupations : le droit à l'initiative économique, la libre entreprise, la solidarité sociale et l’écologie sont parmi les thèmes fondateurs.

 

Le Mouvement Pour la France, parti de droite d'inspiration souverainiste croit à une certaine vision de l’Homme, fondée sur l’enracinement local, familial, associatif et culturel qui ouvre à l’Universel et sur la responsabilité qui épanouit la liberté.

 

Le Parti Radical et le MPF, respectivement associé et allié à l'UMP, souhaitent aller au-delà de leurs différences politiques nationales pour mettre en commun une réflexion citoyenne sur le thème : "mieux vivre à Sens et dans le Sénonais".

 

Il s’agit de créer un "bouillon de culture" politique permettant d’extraire les meilleures propositions pouvant s’ajouter au travail de développement déjà effectué à  Sens ainsi que dans le Sénonais.

 

Afin de progresser, il est nécessaire de transformer notre diversité en richesse pour faire de la politique sans tabous en cassant le « politiquement correct » tout en gardant notre identité et notre liberté de penser.

 

 

Ilias  J. Carvounas                           François Naveau

Vice-Président Parti Radical            Mouvement Pour la France

samedi, 15 septembre 2007

Elections législatives anticipées en Grèce

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 Juste un mot concernant la Grèce, pays de mes racines, en pleine élections législatives anticipées.

Depuis les incendies criminelles d'août provoqués par l'extrême gauche (comme à chaque période d'élection) auxquels s'ajoutent les promoteurs immobiliers et quelques pyromanes, le gouvernement de droite de Mr. Costas Caramanlis est vivement critiqué pour la gestion confuse de la catastrophe.

D'après les derniers sondages :

  • Nouvelle Démocratie (droite) : 37,4 %
  • PASOK (socialiste) : 36%
  • KKE (communiste) : 7%
  • Laos (extrême droite) : 3%
  • Indécis : 10%

Si je parle de la Grèce c'est pour illustrer un exemple concret de changement d'habitude politique ayant entraîné une évolution positive économique et sociale au sein d'un pays encore plus difficile à faire bouger que la France.

Le miracle grec s'est produit lors des jeux olympiques, après avoir découvert le crédit à la faveur de la libéralisation financière et de la monnaie unique en 2001, les Grecs consomment beaucoup et investissent énormément (25 % à 26 % du PIB), portant l'activité économique aux meilleurs niveaux de la zone euro.

La construction de nombreuses résidences secondaires, un Carrefour géant au centre d'Athènes ou la multiplication des clubs de gym témoignent de ces nouvelles habitudes.

Le déficit budgétaire, qui avait été masqué et atteignait 7,9 % du PIB à l'arrivée au pouvoir de la Nouvelle Démocratie en mars 2004 - ce qui a valu à Athènes une surveillance rapprochée de Bruxelles jusqu'en mai dernier -, a été ramené dans les clous de Maastricht par le gouvernement Caramanlis : 2,6 % en 2006, 2,3 % cette année, et l'équilibre en 2010, comme tout le monde.

« On observe une sorte de cercle vertueux soutenu par un choc de l'offre et par la croissance de la productivité, signe de modernisation »,explique Claude Giorno, à l'OCDE, en soulignant un résultat bien concret : le chômage a reculé de 12 % de la population active en 2000 à moins de 8 % aujourd'hui.

Pas étonnant que les agences de notation relèvent constamment la note de la Grèce et que les investissements étrangers affluent : 4,2 milliards d'euros en 2006. Les Français arrivent en tête et réalisent ici leur troisième excédent commercial mondial. Pour couronner le tout, Athènes a décidé de réévaluer son PIB de 25 % afin de tenir compte de son économie souterraine, une des plus importantes d'Europe. Ce qui, pour peu qu'Eurostat valide ses statistiques, permettra à la Grèce de rattraper l'Espagne et l'Italie en termes de PIB par habitant (il était de 18.000 euros en 2006) et fera tomber son ratio d'endettement public à environ 85 % du PIB.

Le précédent gouvernement socialiste de Costas Simitis a libéralisé le système bancaire et le crédit et lancé les privatisations dès la fin des années 1990. « On a alors donné de la fluidité à l'économie et l'initiative privée a explosé »,explique Panayotis Thomopoulos, vice-gouverneur de la banque centrale grecque. Ensuite parce que l'adoption de l'euro a permis de diviser par 3 à 4 les taux d'intérêt, une révolution pour les ménages et les PME, jusqu'alors quasiment pas endettés.

Le mérite de l'équipe Caramanlis aura finalement été de réussir à ce qu'investissement privé, consommation et exportations prennent le relais des dépenses publiques massives de la phase préolympique sans qu'en souffre la croissance. Sa recette ? Rigueur budgétaire, baisse des impôts, dont celui sur les sociétés tombé de 35 % à 25 %, chasse à l'énorme évasion fiscale, réformes structurelles en faveur des entreprises et soutien au partenariat public-privé en matière d'investissements collectifs. Le centre de gravité de l'économie grecque s'est ainsi déplacé durablement du public vers le privé. A Athènes, on connaît pourtant les limites de l'exercice. « Nous avons fait des progrès, mais nous ne sommes pas l'Irlande ».

Cependant, le chantier n'est pas encore terminé certaines inégalités subsistent entre les îles et le continent et la bureaucratie est toujours présente.

Par conséquent, si ce petit pays de 11 millions d'habitants a réussi contre toute attente à modifier sa façon de faire la politique, tout espoir n'est pas encore perdu pour la France.

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A lire :

Yahoo : Grèce: le parti au pouvoir favori des législatives

20 minutes : Législatives en Grèce: Caramanlis va tenter dimanche de sauver sa majorité

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vendredi, 03 août 2007

Du maïs transgénique dans le canton de Bléneau

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16 ha de maïs transgénique ont été plantés dans le canton de Bléneau …  

D’après les associations écologiques qui luttent contre les OGM, le maïs en question semble encore dangereux pour les rats qui l’ont testé, nous n’avons pas de réponse à ce sujet de la part de l’Etat qui a accepté que des plantations à l’air libre soient faites. Pour une bonne évaluation du sujet il nous parait important de connaître l’avis des chercheurs qui travaillent sur le sujet et ne sont pas tous des Dr Jekill en puissance … Cela dit, le principe des cultures transgéniques n’est pas adapté au pays de Puisaye Forterre.

Les cultures transgéniques, si on arrive à montrer, sur du long terme – délai généralement incompatible avec les temps des entreprises agroalimentaires qui développent ces produits – qu’elles ne sont pas dangereuses pour l’homme, sont faites pour des cultures extensives. Or nous ne sommes pas en Brie où plus aucune haie n’a survécu à l’activité agricole. Nous sommes en Puisaye, pays de haies, d’étangs … et de tourisme possible si on ne détruit pas notre paysage et son biotope.

L’agriculture est bien entendu une activité très importante de notre région et il faut la soutenir, mais elle ne se développera pas de façon profitable en essayant de faire concurrence aux modes de cultures que l’on a en Brie ou dans le Sénonais.

Plusieurs agriculteurs ont fait le choix de cultiver des produits bios. Cela, je l’espère devrait être un choix porteur qui, non seulement devrait leur permettre de vivre de leur travail sans attendre des aides diverses et variées pour clore leurs fins de mois, mais en plus serait une activité compatible avec le tourisme vert qui se développe de plus en plus dans la région et permet de créer des emplois dans notre zone de revitalisation rurale.

Ainsi, plus que le problème général des OGM, qui doit être étudié dans un temps compatible avec la santé publique et non avec le retour immédiat sur investissement recherché par certaines industries agroalimentaires, c’est le problème du lieu qui se pose. La Puisaye ne peut ni ne doit être une terre de culture intensive, ne peut ni ne doit être une terre de culture OGM. La Puisaye doit favoriser l’agriculture raisonnée et préserver son environnement.

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A lire sur :

site interministériel : OMG.GOUV.FR

Associations Solidaires de l'Yonne : 16 ha d’OGM à Bléneau (Yonne) en question Rassemblement le 5 août

Point de vue Radical : ECOLOGIE RADICALE

20 minutes : La secrétaire d'Etat à l'Ecologie veut la transparence sur les cultures OGM

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Dominique Verien - Secrétaire Générale Parti Radical Fédération Yonne

 

mardi, 10 juillet 2007

Rapprochement entre Radicaux : la saga continue

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Jean-Michel Baylet, Président du Parti Radical de Gauche, a déclaré :

" ... Je constate qu'après cette élection, les choses ne seront plus les mêmes, les frontières sont en train de bouger... les radicaux doivent jouer tout leur rôle ... il faut constituer dans ce pays une grande force centrale... Il est des radicaux de gauche qui sont la droite de la gauche, il est des radicaux de droite qui sont la gauche de la droite, je pense que nous avons des choses à faire ensemble..."

La saga du rapprochement continue afin de reconstituer le plus ancien parti politique de France; pour ma part il ne fait aucun doute qu'une très large majorité de points nous réunis jusqu'à la structure d'existance au sein des grands partis, le PS pour les uns et l'UMP pour les autres.

Une idée serait d'organiser un grand référendum interne pour que chaque militant exprime sa tendance et il est fort à parier que beaucoup seront favorables à un rapprochement des Radicaux.

Etre au centre ne veut pas dire forcément être nul part ou bien tourner en rond; ce n'est pas rester neutre, faire preuve d'immobilisme et juste critiquer. Et c'est exactement là, que le Parti Radical peut jouer un rôle et prendre un sens dans l'échiquier politique.

En effet, les valeurs fondamentales Radicales (la laïcité, la république, la solidarité responsable, l'humanisme) apportent un équilibre stable entre une Gauche communautarisme et une Droite individualiste.

Le Parti Radical se doit de rassembler celles et ceux qui ne se reconnaissent pas forcément à gauche, comme à droite, celles et ceux qui ne veulent pas rester la sans rien faire, celles et ceux qui veulent changer les choses sans dogmatisme et militantisme aveugle.

Le Parti Radical se doit également de participer activement au renouveau de la France en apportant ses idées à ce premier gouvernement d'ouverture politique.

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A lire dans :

le Figaro  : Les retrouvailles entre radicaux attendront

20 Minutes : Baylet fait un pas vers Sarkozy en prônant un rapprochement entre radicaux

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Ilias Carvounas - Vice Président Parti Radical / Région Sénonaise

jeudi, 05 juillet 2007

Discours de politique générale de François Fillon

Le discours de politique générale du Premier ministre dessine une nouvelle République.

Attachée à la laïcité, à la fraternité, cette République tend la main à ceux qui en ont besoin et, en même temps, libère les forces créatrices du pays dans l’objectif d’une nouvelle croissance.

Cette République sera celle de l’ouverture et de l’équilibre avec, notamment, l’instauration d’une dose de proportionnelle aux élections législatives comme le demandaient les Radicaux depuis longtemps.

 

André Rossinot

Maire de Nancy

Coprésident du Parti Radical

vendredi, 29 juin 2007

Jean-Louis Borloo présente son super-ministère et ses orientations

f3011666d81b8c11e07bdba9e08efb23.jpgPARIS (AFP) - Jean-Louis Borloo présente vendredi à Paris son super-ministère de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durables, aux compétences si élargies qu'elles couvrent aussi les transports ou l'énergie.

Premier grand rendez-vous médiatique du ministre d'Etat, numéro deux du gouvernement, la conférence de presse prévue à 11h30 doit lui permettre d'annoncer la stratégie et les grandes orientation du "Medad".

Jean-Louis Borloo, quittant précipitamment Bercy et les finances, y est arrivé le 19 juin avec "beaucoup de fierté, d'enthousiasme et de gravité", pour remplacer M.Juppé, démissionnaire après sa défaite aux législatives à Bordeaux.

Flanqué de deux secrétaires d'Etat, Nathalie Kosciuzko-Morizet à l'Ecologie et Dominique Bussereau aux Transports, le patron du Medad coiffe - outre le développement durable et l'environnement - l'énergie et les matières premières, la sécurité industrielle, les transports et leurs infrastructures, l'équipement, l'aménagement foncier et rural, l'urbanisme et la construction, l'aménagement et le développement du territoire.

Il hérite aussi de la mer, à l'exception notable de la pêche qui revient au ministère de l'Agriculture, elle-aussi hors de ses compétences, au grand regret des organisations écologistes.

Avec ces dernières, Jean-Louis Borloo a noué le contact en début de semaine, reprenant les réunions préparatoires au Grenelle de l'environnement, son gros chantier pour la rentrée, promis par le président Nicolas Sarkozy.

La fédération France Nature environnement (FNE) a espéré jeudi, dans un communiqué, que le Medad "se donnera les moyens d’une véritable politique de l’environnement et de la protection de la nature et disposera d’un budget à la hauteur de ses ambitions".

jeudi, 28 juin 2007

La refonte de la carte judiciaire

La ministre de la Justice, Rachida Dati, a ouvert, le 27 juin, les travaux du comité consultatif de la carte judiciaire. Les échanges ont porté sur le principe de la réforme, la méthode de travail et le calendrier proposé.
Restée inchangée depuis 1958, la géographie des juridictions doit être revue pour que la justice fonctionne correctement au service des Français, avec de meilleures conditions de travail pour les magistrats et les professionnels.

Une refonte qui se fera dans la concertation : "Je veux un dialogue approfondi, sans préalable et ouvert", a insisté la garde des Sceaux, Rachida Dati, le 27 juin, devant les membres du comité consultatif de la carte judiciaire avant de leur présenter les grands principes de cette réforme : renforcer la qualité de la justice, s’adapter aux évolutions du droit, respecter un principe d’organisation clair, définir une taille adéquate pour optimiser les moyens budgétaires et humains...

Des mesures d’accompagnement

La réforme sera accompagnée de mesures destinées à éviter la désorganisation des professions juridiques et judiciaires et d’un important programme de modernisation fondé sur les nouvelles technologies. A cet égard seront développées les démarches en ligne pour les usagers, les échanges de données et l’archivage électronique pour les professionnels.

Une mission rattachée au Secrétariat général du ministère de la Justice suivra le projet d’adaptation de la carte judiciaire. Elle étudiera toutes les questions soulevées par la réforme aux plans juridique, organisationnel, humain, matériel et technique.

Rachida Dati a demandé aux membres du comité, comme elle l’avait fait le 25 juin aux premiers présidents et procureurs généraux des cours d’appel, de lui remettre leurs propositions pour le 30 septembre. Elle organisera dans le courant de l’automne une réunion à partir des contributions reçues.

De leur côté, les internautes pourront trouver sur un site dédié l’état actuel de la carte judiciaire, l’activité des juridictions, les contributions des membres du comité consultatif, l’état d’avancement de la réforme.

mardi, 26 juin 2007

Traité européen : le fameux plan B, c’était donc Nicolas Sarkozy

André Rossinot se réjouit de l’accord intervenu la nuit dernière afin de sortir l’Union européenne de l’ornière dans laquelle le non français et néerlandais l’ont placée il y a deux ans et félicite Nicolas Sarkozy d’avoir fait de ce sommet de Bruxelles l’une des priorités de son début de mandat.

Cet accord va enfin permettre de réformer les institutions européennes, inadaptées à une Europe à 27 et qui auraient dû être déjà réformées en 1995 lors de l’entrée dans l’Union de la Finlande, de l’Autriche et de la Suède.

André Rossinot regrette néanmoins, tout en réaffirmant sa foi dans l’avenir européen, que l’attitude de tant de Socialistes français, en 2005, ait condamné une constitution qui conservait alors à la France beaucoup de ses prérogatives.

 

André Rossinot

Maire de Nancy

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