mercredi, 18 juin 2008

LE « NON » IRLANDAIS

Pour le Parti radical,le non irlandais traduit une nouvelle fois le rejet d’une Europe essentiellement économique, sans dimension politique.

En l’absence d’un socle de valeurs communes, la construction européenne restera un « château de cartes ».

Ce vote négatif traduit également le manque de lisibilité et de transparence du projet européen qui ne parvient pas à convaincre et à emporter l’adhésion populaire. Pour les radicaux, « il est difficile d’expliquer l’inexplicable ».

A la veille de la Présidence française de l’Union européenne, le Parti radical, par la voix de son Secrétaire général, Laurent Hénart et de son Porte-parole Serge Lepeltier, estime que la seule façon de sortir de l’impasse institutionnelle c’est de mener à bien des projets concrets : adoption du paquet énergie climat pour lutter contre le changement climatique, politique d’immigration commune, politique de défense…

L’Europe doit désormais convaincre par l’exemple, au plus près des préoccupations de ses concitoyens et dans le cadre d’une vision politique partagée.

vendredi, 16 mai 2008

Journée de l’Europe : 2008, une année charnière pour l’Europe

En ce jour du 9 mai, Laurent Hénart, Secrétaire général du Parti Radical tient à souligner le contexte très particulier de cette journée de l’Europe 2008, qui s’inscrit dans des perspectives beaucoup plus favorables que les années précédentes.
Le Parti Radical rappelle les avancées considérables obtenues dans le Traité de Lisbonne, ratifié par la France le 4 février 2008, étape indispensable à la résolution de la crise institutionnelle, politique et de confiance subie par l’Union européenne depuis l’échec du référendum de 2005. Le traité de Lisbonne constitue ainsi la nouvelle base institutionnelle pour des réformes futures de l’Union.
Première application concrète : la fin des Présidences tournantes à compter du 1er juillet 2008 avec la Présidence française du Conseil de l’Union. Point d’orgue d’un cycle institutionnel long d’un demi-siècle, la Présidence française constitue également la charnière vers une nouvelle organisation de l’Union, qui influera sur la prise de décision communautaire et l’efficacité des politiques européennes.
Dans cette perspective, le Parti Radical soutient les priorités définies par le Gouvernement et le Président de la République pour la Présidence française : environnement, énergie et maîtrise de l’immigration. Plus que jamais, dans cette nouvelle Europe élargie, la Présidence française aura à tenir un rôle décisif de concertation et de recherche du consensus pour mettre en œuvre ces priorités.
Le 9 mai 2008 est un jour d’espoir et d’avenir pour une Europe politique, sociale et citoyenne, si chère au Parti Radical.