jeudi, 04 septembre 2008

Radical pour quoi faire ?

 

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A lire dans : Valeurs Actuelles du 4 septembre 2008

mardi, 02 septembre 2008

Le Talk - Jean-Louis Borloo

Retrouver la vidéo sur le site du Figaro : Borloo : le bonus-malus «sera étendu à d'autres produits»

Anne Fulda - Bonsoir, Jean-Louis Borloo. Ce week-end il y avait La Rochelle, et puis il y avait Montélimar, l'université du Parti radical valoisien dont vous êtes président. Pourquoi s'acharner à ranimer un parti plus que centenaire et qui apparaît par rapport à ses aînés tels que l'UMP comme un nain politique ?
Jean-Louis Borloo - Qui appartient à l'histoire de France. Le Parti radical a été essentiel dans la vie politique lors de la deuxième révolution industrielle. Comment accompagner la République, la laïcité, l'égalité des chances et tout cela. Et là on est devant la troisième révolution industrielle. On y est rentré. L'idée qu'on va continuer à avoir du progrès en utilisant de plus en plus d'hydrocarbures de plus en plus chers, de plus en plus de charbon de plus en plus cher, et ne pas voir la crise des matières premières et ne pas prendre les décisions politiques majeures qui s'imposent, est une pure folie. La France et l'Europe se mettent en situation de modifier ce modèle. C'est pour cela que le Parti radical accompagnera cette mutation. En gros, on est l'avant-garde un peu progressiste de la majorité, de l'UMP. On est parfaitement dans ce cas-là, il n'y a aucune espèce d'ambiguïté. Mais on ne pense pas tous tout à fait pareil.

Avant-garde progressiste, d'accord, mais l'idée n'est-elle pas aussi d'avoir votre petite boutique à vous au cas où ? Parce que vous avez une popularité non négligeable au sein du gouvernement, derrière Bernard Kouchner, selon Le Point. Ça peut toujours servir un petit parti ? Ou vous n'êtes pas dans cette logique ?
Non, ce n'est pas ça. Moi, j'adore cette famille politique. Pour moi, la République a encore un sens, ça veut dire des choses. Le «solidarisme», ça veut dire des choses. On s'est réuni à Montélimar avec des gens comme Rivking qui venait des États-Unis, de Washington, pour expliquer sa vision du monde avec des ministres africains. Je crois à un accord Europe-Afrique absolument indispensable. On pourra en parler, si vous voulez. C'est un endroit qui est en termes de débats assez remarquable, qui contrôle un nombre non négligeable de villes en France. L'UMP est une grande formation politique, au sens de la grande distribution, le fait qu'il y ait des corners à marque extrêmement forte là-dedans, ça ne peut être que bien, sinon franchement ça n'a plus beaucoup de sens. On a une vraie autonomie de pensée. On soutient le RSA sans aucune ambiguïté, on l'avait imaginé avec Martin dans la loi sur la cohésion sociale, parce que cela réconcilie le travail-capital.

Martin Hirsch qui était là d'ailleurs.
Martin Hirsch qui nous a fait la gentillesse de venir. Je n'ai pas le sentiment d'avoir été maire de Valenciennes longtemps, député européen, etc., ministre d'État, comme représentant, ce n'est pas le Parti radical qui a fait ça. J'aime profondément cette famille politique.

La laïcité c'est un des fondements de ce parti. Aujourd'hui la défense de la laïcité a-t-elle un sens ? Certains reprochent au président de la République d'empiéter souvent sur la laïcité, notamment lorsqu'il reçoit les dépouilles des dix soldats tués en Afghanistan, de signer aux Invalides ce que n'a jamais fait le général de Gaulle. Trouvez-vous que c'est un sujet d'actualité ?
La laïcité est un sujet d'actualité absolue en France, mais surtout en Europe et dans le monde. Il y a beaucoup de théocraties. Le rapport de la laïcité et des religions est absolument crucial. Que la laïcité évolue un peu, bouge un peu, on n'est pas dans la crispation. La laïcité radicale aujourd'hui ce n'est pas de l'anticléricalisme, c'est la capacité pour chacun, dans son for intérieur, de pouvoir clairement avoir la religion de son choix ou la non religion de son choix. Simplement dans les décisions sociétales et publiques, la neutralité de l'État est totale. On est sur une évolution mais il n'y a pas de gêne particulière.

Votre petit corner n'empiète-t-il pas un peu sur les plates-bandes du MoDem de François Bayrou ? C'est très centriste comme valeur.
Non, sincèrement, je n'ai pas ce sentiment. La politique n'est pas un gâteau que quelques personnes se partagent. Je ne suis pas là pour empiéter ou ne pas empiéter sur les uns ou sur les autres. Moi, je crois à un certain nombre de choses très puissantes. Je crois à la solidarité, à l'égalité des chances, à la République, à la laïcité. Je crois surtout à un monde nouveau, c'est-à-dire que le XXIe siècle va être un vrai monde nouveau. Nous avons la rareté d'un certain nombre de matières premières, on les croyait infinies, elles ne le sont pas. Nous avons, en revanche, des matières premières abondantes qui sont le soleil, le vent, la mer, le sous-sol et il faut bâtir cette nouvelle économie. Vous voyez bien, Madame Fulda, même dans une petite émission courte qu'il y a un rapport entre la crise financière, la crise alimentaire, la crise énergétique, les crises géopolitiques actuelles. Tout ça a un rapport, c'est la crise énergétique et nos modèles financiers fondés sur les hydrocarbures. Nous sortons d'un siècle de la rente, il faut rentrer dans ce monde nouveau. En résumé, on choisit le crépuscule ou l'aurore ; nous, c'est l'aurore.

C'est magnifique. On y vient juste après. Vous parliez d'égalité des chances, justement François Bayrou s'est étonné, hier, sur Europe 1, parce que vous avez été l'avocat de Bernard Tapie, il y a longtemps, que Bernard Tapie ait pu touché 400 millions d'euros dans le cadre du contentieux de l'affaire Adidas par la filiale du Crédit Lyonnais en disant : « L'arbitraire politique a imposé à l'État de gruger le contribuable français ». Qu'en pense l'ancien avocat de Bernard Tapie ? Il y a comme un silence gêné à droite comme à gauche sur cette affaire Tapie.
Je ne sais pas parce que tout le monde ne s'exprime pas tout le temps sur tout.

Justement là, en l'occurrence, tout le monde s'exprime sur tout mais pas sur ça. C'est un sujet qui semble choquer pas mal de Français.
Un tribunal artibral, présidé par Pierre Mazeaud, si ma mémoire est bonne, avec deux autres personnes. Ce qui me surprend un petit peu c'est qu'un tribunal arbitral est désigné de manière publique, connu de tous et cela a été salué par tout le monde à l'époque. Cela fait dix ans que cette affaire dure. On veut y voir clair. La désignation du tribunal est salué par tous les commentaires, mais la sentence ne convient pas à tout le monde. Alors il fallait contester le fait de saisir le tribunal à l'époque, ce que personne n'a fait. Mais une fois qu'on a saisi un tribunal arbitral, sauf à mettre en cause individuellement des arbitres, ce que personne n'ose faire, je crois, la sentence est ce qu'elle est. Pour moi, elle est parfaitement clause. Très franchement ça fait dix ou quinze ans… je suis le plus mal placé pour m'exprimer là-dessus. Très franchement, je n'ai pas lu la sentence arbitrale mais enfin, vu la qualité des arbitres, je n'ai aucune espèce de doute sur la question.

Nous allons venir à vos dossiers. La Tribune d'aujourd'hui annonce que le dispositif du bonus-malus automobile devrait être réduit à la baisse. Est-ce vrai ?
Je passe mon temps à lire dans la presse des informations… Les Échos, l'autre jour, expliquait qu'on allait taxer les téléviseurs, tout ça… Laissez-moi vous dire ce qu'il en est précisément. Si vous achetez un meuble en bois pour vos enfants, ce bois qu'il provienne d'une forêt dévastée ou d'une forêt gérée, replantée avec des scientifiques, le bois aujourd'hui aura le même prix. Ce n'est pas supportable et acceptable pour la planète. Que des produits consomment beaucoup d'énergie ou pas du tout, que l'industrie est fait un effort d'économie d'énergie ou pas du tout, aujourd'hui on a le même prix. La France a donc essayé d'inventer le nouveau prix qui intègre ces vertus énergétiques et environnementales. Ça été le bonus-malus qui est en fait un nouveau prix. Nous avons donné une prime, un bonus, pour les voitures qui consomment peu d'énergie et qui émettent peu de CO² et cette prime est financée par un malus sur les voitures qui consomment beaucoup et qui émettent beaucoup de CO². Ça c'est le juste prix.

Ce système reste-t-il en place ? Est-il étendu à d'autres catégories ?
Il reste en place et a vocation à bouger dans le temps, car l'idée est d'inciter les constructeurs à être de plus en plus vertueux. Oui, on veut l'étendre à d'autres catégories de produits et au fond du fond à toutes les économies...

Lesquelles ?
... de grande consommation, les produits bruns, à terme tous les produits. On souhaite que tous les pays d'Europe et du monde adoptent ce nouveau prix. Il y avait le prix marxiste, il y avait le prix capitaliste, il faut qu'il y ait maintenant le juste prix qui est le prix écologique.

Il y a une impression générale qui d'ailleurs se retrouve dans les questions des internautes que nous recevons, qui est que pour être aujourd'hui écologiquement correct, pour protéger la nature, il faut augmenter les impôts. Est-il possible de protéger l'environnement, de penser à la protection de l'environnement de la planète sans augmenter les impôts ? C'est notamment la question d'Hélène qui demande : «Les Français ont mal au porte-monnaie, Monsieur le ministre. Pourquoi n'avez-vous pour solution que de culpabiliser et taxer ?
Cette dame se fait manipuler ni plus ni moins. C'est vrai que les écologistes politiques traditionnels criaient haro sur le développement et la croissance, pas tous. L'idéologie était il faut contraindre, il faut taxer. La politique que nous proposons c'est tout l'inverse. C'est aider les produits qui sont économes. Quand vous avez un bonus pour une voiture qui consomme moins, on vous incite à prendre une voiture qui consomme moins, donc à utiliser moins d'essence, moins de diesel. C'est une amélioration du pouvoir d'achat. L'idée générale, lorsqu'on soutient les économies d'énergie dans le bâtiment, dans le logement, c'est parce que les charges de chauffage et les charges d'électricité coûtent très cher dans le budget des ménages. Toute la politique que nous menons est au contraire d'aller dans une économie sobre.

Donc pas d'augmentation d'impôts.
Mais c'est tout l'inverse. Je le dis fort c'est une manipulation de l'opinion.

Francis vous demande : «Combien de maisons Borloo à 100 000 euros ont été construites et vendues depuis le lancement du projet ?
Des milliers.

Lesca : «Suite aux derniers incidents survenus sur deux sites nucléaires, pensez-vous qu'il faille envisager une rénovation globale de ces sites ?
On a mis en place un haut comité pour la transparence qui me rend son rapport le 15 ou le 20 septembre. Nous avons demandé qu'il y ait une analyse de chacun des sites. Areva vient d'investir 20 millions d'euros sur le site de Tricastin. Mais attention ce qu'on appelle les alertes françaises, c'est de niveau zéro ou de niveau un, c'est-à-dire des incidents qui, pour l'instant, n'impactent pas l'environnement ou la santé. Nous sommes extrêmement vigilants. On veut voir toutes les nappes phréatiques de tous les sites.

Merci Jean-Louis Borloo et à demain pour une nouvelle émission du Talk-Orange-Le Figaro.

samedi, 30 août 2008

Hénart : «Relancer le Parti radical d'ici à 2010»

 

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LE FIGARO. Vous ouvrez aujourd'hui les universités d'été du Parti radical. Quels vont être les grands axes de réflexion ?


Laurent HÉNART. Les universités d'été se tiennent huit mois après l'élection de Jean-Louis Borloo à la tête du parti, cinq mois après les municipales et juste après l'organisation d'un audit interne. Pendant trois jours, on va tâcher de remettre le Parti radical en mouvement, de redéfinir son programme et son organisation. Nous sommes une formation politique très ancienne, qui porte depuis très longtemps des valeurs fondamentales, comme la laïcité ou l'équité. Nous devons aussi devenir une force de proposition.

Quelle va être la méthode employée pour ce faire ?
Nous avons un immense travail de réflexion à mener. Nous allons revoir l'organisation militante du Parti radical. Il faut que nous soyons plus nombreux, plus présents dans les débats et plus divers dans notre recrutement. Une campagne d'adhésion va être lancée afin de tripler le nombre d'adhérents d'ici à 2010. Des plaquettes et des tracts vont être distribués, le site Internet rénové, et les cadres du parti pourront suivre des formations. Le but est de les mettre dans une démarche de contrat de progrès. Jean-Louis Borloo s'est fixé 2010 comme horizon. On va engager une course de fond afin d'être prêts à peser sur les grandes échéances électorales.

Le parti est pour l'instant associé à l'UMP. Allez vous prendre votre indépendance d'ici à 2012 ?
Nous avons soutenu le programme du candidat Sarkozy et fait des investitures communes pour les législatives. Ce choix a payé sur le plan électoral. Le Parti radical a désormais 25 parlementaires, près de 150 maires et un millier d'élus. Quant au positionnement de formation associée, il laisse à nos élus et à nos militants une grande marge de liberté. Il ne nous empêche pas de faire valoir notre différence quand l'essentiel est en jeu. Jean-Louis Borloo appelle cela «l'indépendance loyale».

Nicolas Sarkozy a souvent prôné un rapprochement des petites formations centristes. Y a-t-il des projets en ce sens ?
Nous avons des contacts avec les autres partis, à commencer par le Parti radical de gauche. S'il se pose des questions sur une éventuelle alliance, il est difficile de dire quelle sera sa stratégie tant que le PS n'a pas choisi sa nouvelle direction. Le centre est aussi occupé par le Modem, la Gauche moderne ou le Nouveau Centre qui sont des formations plus récentes. Laissons leur le temps de s'installer et de se stabiliser. Après viendra l'heure des rapprochements.

 

REf : Propos recueillis par Claire Bommelaer - Le Figaro

lundi, 23 juin 2008

Laïcité dans les lieux publics

Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général Laurent HENART et de son Porte-parole, Serge LEPELTIER, fait part de son inquiétude face à la multiplication des entorses au respect de la laïcité dans les lieux publics : décision du maire de la VERPILLIERE de réserver des horaires de piscine exclusivement aux femmes, projet de tournoi de basket féminin interdit aux hommes à VIGNEUX-SUR-SEINE,… Après la décision d’annuler un mariage pour cause de non virginité, le Parti Radical s’inquiète de ce grignotage systématique d’une des valeurs fondamentales de la République française. Pour les radicaux, à force de multiplier les petits renoncements, on prend le risque d’avoir une laïcité à géométrie variable. Or, la laïcité dans les lieux publics est un principe absolu qui, par définition, ne peut souffrir aucune exception.

jeudi, 05 juin 2008

Le Radical salue le lancement de la campagne de communication pour la présidence de l’Union européenne

Le logo de la présidence française de l’Union européenne a été dévoilé par Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères et européennes, dans le journal de 20 heures, le 2 juin, sur TF1.

Il a par la même occasion lancé le site internet www.ue2008.fr, principal vecteur de communication et d’information de la présidence française de Conseil, qui débutera le 1er juillet prochain.

Le Parti Radical se réjouit de l’enthousiasme suscité par l’événement, nouvelle occasion de fédérer les citoyens autour d’enjeux européens. Il réitère ses espoirs de voir adopter des textes forts par les Vingt-Sept, tout en approfondissant un dialogue avec les européens.

mercredi, 04 juin 2008

Loi de modernisation de l’économie. Le Parti Radical propose la reconnaissance d’un véritable statut de l’entrepreneur individuel

Le Parti Radical défendra ses propres amendements dans le cadre de la discussion de la loi de modernisation de l’économie.

Ces amendements, déposés notamment par les députés radicaux Franck REYNIER, Laurent HENART, Jean-Louis BERNARD, Robert LECOU, Frédéric REISS, Michel ZUMKELLER, ont pour but de faire reconnaître le statut d’entrepreneur individuel. Selon les députés radicaux, il s’agit essentiellement « de combler une partie de vide juridique et statutaire autour de l’entrepreneur individuel qui supporte les mêmes risques sans disposer des mêmes garanties que les autres chefs d’entreprise ».

Parmi les mesures proposées par les députés radicaux, on trouve :
- La création d’un véritable statut de l’entrepreneur individuel.
- La séparation des patrimoines personnels et professionnels.
- La possibilité pour les entrepreneurs individuels de domicilier leur entreprise dans les centres d’affaires.
- La possibilité pour l’entrepreneur individuel de réinvestir une partie de ses bénéfices en la soumettant aux taux prévus par l’impôt sur les sociétés.

Pour le Parti Radical, une économie moderne « est une économie qui permet de valoriser toutes les bonnes idées partout où elles se trouvent ; une économie qui met le droit au service de l’entrepreneur et pas l’inverse ».

A cette occasion, les députés radicaux rappellent leur attachement « à une économie de proximité qui constitue bien souvent la première source de lien social dans nos territoires ».

mardi, 03 juin 2008

Réaction du Parti Radical au mariage annulé à Lille

Le Parti Radical, par la voix de son Secrétaire Général, Laurent HENART, et de son porte-parole, Serge LEPELTIER, partage l’indignation suscitée par la décision du Tribunal d’instance d’annuler un mariage pour non virginité de l’épouse. Pour les radicaux, cette décision renvoie à une image avilissante de la femme, totalement contraire aux principes républicains.

Le combat humaniste pour les droits de la femme n’est pas derrière nous mais devant nous : malgré quarante années de combat et de lutte, tout reste encore à faire. La Parti Radical, qui depuis toujours défend les droits de la femme, souligne que nous avons tous un « devoir de vigilance ». Il condamne en outre toutes les formes de pression sociale ou familiale qui s’exercent sur les jeunes femmes.

lundi, 02 juin 2008

Le Parti Radical pour une réduction drastique du nombre d’autorités administratives indépendantes

Le Parti Radical, par la voix de son secrétaire général Laurent Hénart et de Serge Lepeltier, 1er Vice-président délégué, porte-parole, se félicite de l’adoption par les Députés de la création d’un Défenseur des droits des citoyens dans le cadre du projet de réforme constitutionnelle. Une telle institution permettra de promouvoir et mettre en œuvre un véritable service public de la médiation sociale garantissant que les droits des Français seront toujours mieux pris en compte par l’ administration.

Pour autant, le Défenseur des droits des citoyens ne pourra être véritablement efficace et opérationnel que si sa création est accompagnée d’une réduction drastique du nombre des autorités administratives indépendantes. La multiplication de ces autorités, dont les champs de compétence se recoupent fréquemment, rend leurs interventions largement illisibles pour nos concitoyens. Cette réorganisation s’inscrirait, de surcroît, dans l’esprit de la révision générale des politiques publiques et de la réforme de l’Etat qui est désormais entrée dans les faits.

Un schéma de réorganisation pourrait être proposé en se fondant sur l’ambition initiale qui avait présidé à la création du Médiateur de la République en 1973 : s’inspirer du modèle transversal de l’Ombudsman scandinave. Un tel modèle n’exclurait pas la constitution, au sein de la nouvelle institution, de sections spécialisées pour traiter des différents types de réclamations.

vendredi, 30 mai 2008

Le Parti Radical se félicite des propositions du Grenelle de l’Insertion

Le Parti Radical approuve les grands chantiers annoncés ce matin dans le cadre du Grenelle de l’Insertion, à l’initiative de Martin Hirsch, Haut Commissaire aux Solidarités Actives contre la pauvreté. Le Parti radical, par la voix de son secrétaire général Laurent Hénart, qui a participé activement aux travaux du Grenelle, et de Serge Lepeltier, 1er Vice-président délégué, porte-parole, se félicite de l’annonce par le Premier Ministre de la création d’un contrat unique d’insertion, modulable, adapté à la situation de chacun. Le Parti Radical se félicite également de la proposition d’un référent unique pour l’accompagnement par le service public de l’emploi des personnes en insertion, ainsi que de la généralisation du RSA. Toutes ces mesures permettront d’améliorer la politique d’insertion et de retour à l’emploi, en responsabilisant davantage chacun des acteurs, et en privilégiant des parcours personnalisés vers la reprise d’un emploi stable. Toutefois, pour s’assurer de l’application effective de ces mesures, le Parti Radical propose une programmation pluriannuelle des moyens qui y seront consacrés à l’exemple de la mise en œuvre du Plan de Cohésion Sociale.

vendredi, 23 mai 2008

Le Parti Radical défend l’allongement de la durée de cotisation et l’équité dans les retraites

Alors que le Ministre du Travail poursuit ses discussions avec les partenaires sociaux, le Parti Radical soutient le projet proposé par le Gouvernement. « Ce projet est emblématique de l’action du Président de la République. Il est l’incarnation même de la rupture : rupture avec le partage du travail, rupture avec le découragement de l’activité, rupture avec la hausse continue des prélèvements sociaux comme solution à tous les problèmes ».

Face à l’augmentation de l’espérance de vie, l’allongement de la durée de cotisation à 41 annuités « est à la fois une mesure de bon sens et de bonne gouvernance qui permet de financer notre système de protection sociale par le travail et non par l’impôt ».

Par ailleurs, Laurent Hénart, Secrétaire général du Parti Radical, et Serge Lepeltier, 1er Vice-Président délégué, Porte-parole, saluent le souci d’équité qui anime le Gouvernement notamment en faveur des petites retraites et veilleront particulièrement à l’augmentation des pensions de réversion et du « minimum vieillesse » d’ici la fin du quinquennat. L’effort d’allongement de la durée de cotisation doit avoir pour contrepartie l’amélioration des petites retraites.